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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Mambasa : l’insécurité force la délocalisation des écoles
Plusieurs écoles primaires et secondaires de la sous-division de Mambasa 2, en territoire de Mambasa, ont été délocalisées à la suite de l’insécurité persistante attribuée aux rebelles Allied Democratic Forces (ADF). Cette situation affecte gravement le fonctionnement normal du système éducatif dans cette partie de la province de l’Ituri.
Selon les autorités éducatives locales, plusieurs établissements situés sur les axes Makeke-Lukaya, Katanga-Sambango-Ngaka jusqu’à Biakato-centre ont été abandonnés. Certains bâtiments scolaires, laissés sans entretien, sont aujourd’hui envahis par une végétation dense, illustrant l’ampleur de la paralysie du secteur éducatif dans la zone.
S’exprimant le week-end à Biakato, Michel Nesapongo Ipunio a souligné que ces fermetures répétées fragilisent considérablement la stabilité des effectifs scolaires. Il a insisté sur la nécessité d’un retour durable de la paix, afin de garantir une éducation continue et sécurisée aux enfants affectés par cette crise.
Par ailleurs, une mesure d’allègement a été annoncée pour les parents d’élèves finalistes. Les frais de participation à l’Examen d’État, déjà perçus, seront remboursés après la prise en charge complète de ces coûts par un député de la région, venu en appui aux familles touchées par cette situation difficile.
Malgré les attaques enregistrées au cours de l’année scolaire, les autorités éducatives signalent néanmoins une hausse des effectifs dans certaines écoles encore opérationnelles. Une résilience qui témoigne de la volonté des communautés locales de poursuivre l’éducation des enfants, en dépit d’un contexte sécuritaire préoccupant.
Pascal NDUYIRI