Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Mambasa : huit corps de civils tués par les ADF restent sans sépulture dans le groupement Babila-Teturi
Huit corps de civils tués par les ADF n’ont toujours pas été inhumés dans le groupement Babila-Teturi, en chefferie de Babila-Babombi, territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri. La situation a été signalée ce lundi 24 août 2026 par Grâce Kakundo, coordonnateur de la Nouvelle Société civile congolaise dans cette partie du territoire.
Selon cette source, les victimes ont été tuées au cours du week-end dernier. Cinq corps ont été retrouvés à Ngombari, tandis qu’un autre a été découvert respectivement à Maibo, Linzanza et Seseo.
Grâce Kakundo rapporte également la découverte, ce lundi à Makoma, du corps d’une femme âgée. Cette découverte intervient après la libération, dans cette même zone, d’une fillette âgée de six ans qui aurait été retenue par les ADF.
La situation reste particulièrement préoccupante dans cette partie de Mambasa, où les habitants vivent dans la crainte de nouvelles attaques.
Les conditions sécuritaires rendent également difficiles l’accès aux zones concernées et la récupération des victimes.
D’après la Nouvelle Société civile congolaise, la zone demeure actuellement inaccessible. Les recherches se poursuivent néanmoins afin de retrouver d’éventuels autres corps qui pourraient se trouver dans les secteurs touchés par les violences.
Les acteurs locaux de la société civile appellent les autorités à renforcer la sécurité dans cette partie de la chefferie de Babila-Babombi et à faciliter l’accès aux zones concernées, notamment pour permettre la récupération et l’inhumation des victimes.
Pascal NDUYIRI