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Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
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Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Lubumbashi : livrés à eux-mêmes, les déplacés passent nuit devant le Gouvernorat
Les déplacés de la guerre du Kivu vivant à Lubumbashi ont organisé un sit-in hier lundi 20 avril, devant le siège du gouvernement provincial du Haut-Katanga, pour revendiquer l'aide humanitaire, alors que plusieurs plaidoyers menés restent sans suite jusque-là.
Face au silence des autorités par rapport à leurs désidératas, les familles de déplacés ont décidé de passer la nuit sous ces arbres du Gouvernorat, aux prises avec le froid, les moustiques et tous les risques. Ce geste est un ras-le-bol face à ce qu'ils considèrent comme l'indifférence des décideurs à l'égard de la précarité de leurs conditions de vie.
Ce groupe est en majorité composé de femmes et d'enfants. Ces personnes vulnérables n'ont pas accès à des services de base, notamment la nourriture, un logement décent, l'eau potable, les soins de santé et l'éducation pour les enfants à l'âge scolaire. Depuis que leurs maisons d'accueil ont été détruites par les pluies diluviennes, ces Congolais dorment à la belle étoile.
Selon leur représentant, Paul Byamungu Izungu, certains enfants manifestent des symptômes aggravants de paludisme, de hernies et de toux chroniques, alors que quelques femmes, victimes de viol, auraient des troubles exacerbés par des traumatismes non soignés.
Au mois de mars, plus de 150 ménages de déplacés de Goma et de Bukavu ont intensifié les revendications pour l'aide humanitaire sans succès. Devant l'Assemblée provinciale, le président de l'organe délibérant leur avait promis une réponse urgente qui tarde toujours à arriver, alors qu'à l'exécutif provincial, le dossier est froidement classé dans les tiroirs du somptueux bâtiment bleu.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi