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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Lubero : reprise progressive des activités à Byambwe après des mois d'insécurité
Les activités socioéconomiques reprennent timidement à Byambwe, chef-lieu du groupement Manzia, en territoire de Lubero, plus de trois mois après les attaques meurtrières attribuées aux rebelles ADF. Sur place, les signes d'un retour à la normale commencent à se manifester, bien que la situation reste encore fragile.
Selon la société civile locale, l'accalmie observée ces dernières semaines est consécutive aux opérations menées par les forces de sécurité. Cette relative stabilité encourage progressivement les habitants à regagner leurs milieux d'origine, après une longue période de déplacement.
Le président de la société civile, Nzanzu Achille, joint par la radio télévision Rwanzururu, confirme que certaines écoles ont déjà rouvert leurs portes, marquant ainsi un premier pas vers la reprise de la vie sociale. Cette relance, bien qu'encourageante, demeure partielle et nécessite des efforts supplémentaires pour être consolidée.
Cependant, le secteur de la santé reste fortement affecté. Plusieurs structures sanitaires ont été détruites ou incendiées lors des attaques, limitant considérablement l'accès aux soins pour la population locale.
Face à cette situation, les acteurs de la société civile appellent la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité. Une telle synergie est jugée essentielle pour maintenir la paix et prévenir toute nouvelle incursion des groupes armés.
Pour rappel, la localité de Byambwe a été durement touchée par des violences entre fin 2025 et début 2026, causant d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. Aujourd'hui, malgré les défis, la communauté tente de se reconstruire progressivement.
Pascal NDUYIRI