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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Le gouvernement a jusqu'au 30 juin pour éviter le boycott des examens
Les enseignants du grand Nord-Kivu menacent de boycotter les examens certificatifs de l'année 2025, dont l'ENAFEP, le TENASOSP et la session ordinaire de l'examen d'État. Leur participation est conditionnée au paiement des intervenants de la session préliminaire, notamment ceux chargés des épreuves orales de français et des jurys pratiques.
Selon Michael Lukoo Batundi, porte-parole intérimaire de l'intersyndicale des syndicats des enseignants du Nord-Kivu 2 et président provincial de la FOSYNAT, aucun prestataire n'a encore été payé à ce jour. Il affirme que si le gouvernement ne réagit pas avant le 30 juin, un sabotage de prochaines épreuves est inévitable.
Des démarches seraient en cours à Kinshasa, mais les enseignants exigent des résultats concrets.
À une semaine du début des épreuves nationales, la tension monte dans les milieux scolaires.
Les syndicats rappellent que la gratuité de l'enseignement doit s'accompagner du respect des droits des enseignants. Sans solution rapide, des milliers d'élèves risquent d'être privés de leurs examens dans cette zone déjà marquée par l'instabilité.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu