Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement hausse le ton face aux membres du corps académique soupçonnés de soutenir la rébellion. La ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
"La patience paye. On commence à 1, pour arrive à 100"
Qu'il nous soit permis de revenir, aujourd'hui, à la ''patience qui paie'' ''expression'' traitée dans une de nos éditions. A " La patience paye " on a ajouté, aujourd'hui, " On commence à 1, pour arrive à 100 ". Un ajout qui donne une sorte de plus-value à la communication en question.
" On commence à 1, pour arrive à 100 ". Oui, commençons par analyser l'aspect formel de ce message pour lequel on a à redire. Dans ce message, il y a lieu à arranger certaines ''choses'' : notamment la virgule après 1 que nous estimons être de trop. Ensuite, il importe d'ajouter le ''r'' au verbe ''arrive'' pour qu'il prenne la forme correcte : l'infinitif. Ainsi aurons-nous ''arriver''. Pour avoir finalement : " La patience paye. On commence à pour arriver à 100 "
Nous avons une citation qui renforce cette deuxième partie du message. " Un voyage de mille kilomètres commence par un seul pas", enseigne le Chinois Tao Te Ching ou " Un voyage de mille kilomètres commence par un seul pas "
Cette célèbre citation du Chinois nous apprend une grande leçon de patience. Comme quoi, nous sommes appelés à être patients dans tout ce que nous avons à réaliser dans la vie. Rien ne peut se réaliser d'un seul coup et surtout sans patience. Une maison ne peut être habitée si on ne commence pas par la fondation. Cette fondation n'est possible qu'en posant une première pierre ou une première brique, puis la deuxième, la troisième, la quatrième… la centième et ainsi de suite. Enfin, on a, après plusieurs jours, une maison complète : quatre murs debout, bien couverte de tôles…
Ainsi chemine-t-on, lentement mais sûrement avec les études : on commence par la maternelle, le niveau primaire, le secondaire, l'université… Même dans le simple exercice de comptage, on commence toujours par un, puis deux, trois, quatre… avant d'atteindre le lointain 100, 1 000,10 000, voire 1 000 000.
Toutes ces étapes, qu'il s'agisse de la construction d'une maison, des études ou encore d'un voyage à effectuer, on commence toujours par le premier pas. Mais on ne peut atteindre le résultat qu'au terme d'une longue patience qui finalement arrive à payer ! Donc, notre cheminement vers la réalisation de notre grand objectif se manifestera pas à pas.
La leçon à tirer de ce message, c'est qu'il ne sert à rien à courir. Il faut partir à point. Comme quoi ; la vie, la nature nous appelle à nous armer de patience. Sans cette attitude nous serons incapables de réaliser nos objectifs.
Kléber KUNGU