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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
La Monusco condamne la recrudescence des attaques contre les civils à l'Est
La Monusco a fermement dénoncé la recrudescence des attaques visant les populations civiles dans l'Est de la République démocratique du Congo, particulièrement dans les provinces de l'Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Dans un communiqué publié le samedi 09 mai, la mission onusienne appelle à une cessation immédiate des violences.
Elle insiste également sur le respect strict du droit international humanitaire, exigeant que les auteurs de ces exactions soient identifiés et traduits en justice. Pour la Monusco, la lutte contre l'impunité demeure essentielle pour restaurer la paix dans cette région en proie à une insécurité persistante.
La mission s'est dite particulièrement préoccupée par les frappes signalées le 08 mai dans les localités de Kilolirwe et Mushaki, au Nord-Kivu, ayant causé des pertes en vies humaines parmi les civils.
Dans ce contexte, la Monusco rappelle l'obligation de toutes les parties impliquées de protéger les populations civiles, conformément aux engagements internationaux en matière de droits humains et de conflits armés.
Cette nouvelle alerte intervient alors que les violences attribuées notamment aux DF se poursuivent, aggravant davantage une situation humanitaire déjà préoccupante, malgré les opérations militaires en cours dans la région.
Pascal NDUYIRI