Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Kisangani : profanée, la paroisse Saint Joseph momentanément fermée, l'incriminé en détention provisoire
L'archevêque de Kisangani, Monseigneur Marcel Utembi, a annoncé dans un communiqué, le vendredi 23 mai, la fermeture, jusqu'à nouvel ordre, de la paroisse "Saint Joseph artisan" située dans la commune de la Tshopo après une profanation constatée il y a quelques jours. L'auteur de cet acte ignoble a été arrêté et est en détention provisoire.
Un individu prénommé Sylvecien s'est introduit dans l'église paroissiale et a commis plusieurs forfaits. Il a déplacé la bible placée sur l'autel ; Il a ouvert avec effraction le tabernacle et consommé les saintes espèces. Il a également détruit et dispersé au sol les images représentant les étapes du chemin de croix ; il a aussi sectionné le fil électrique qui alimente en énergie la veilleuse du tabernacle, ont témoigné des sources ecclésiales.
Ces faits sont révélés dans le communiqué de l'archevêque de Kisangani, qui les condamne "avec fermeté".
À en croire Mgr Marcel Utembi, "l'Archidiocèse de Kisangani est vraiment peinée de vivre une telle situation. Les messes ont lieu à l'extérieur devant la grotte mariale. Ce sacrilège a rendu impur ce lieu saint", s'est indigné le prélat catholique.
Et de préciser : L'auteur de la profanation de la paroisse "est en détention provisoire à la prison centrale".
Ces actes privent, pour le moment, les fidèles de cette paroisse du droit à la liberté de la pensée, de conscience et de religion. L'archevêque a évoqué le code pénal congolais avec comme infractions et peines : dix ans pour vol, 8 jours à deux ans pour violation de domicile, un mois à un an pour destruction méchante.
Gloire BATOMENE