Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Beni : l'instabilité persistante des prix du carburant met la population sous pression
À Beni, dans la province du Nord-Kivu, les prix des produits pétroliers, en particulier du carburant, continuent de fluctuer sur le marché local. En ce début du mois de mai, la situation reste incertaine, marquée par des variations importantes qui inquiètent les habitants.
Malgré une baisse progressive observée dans la soirée du samedi 2 mai 2026, le litre d'essence se vend encore à 7.000 francs congolais dans certaines stations-service opérationnelles. Toutefois, plusieurs autres stations restent fermées, faute de stocks suffisants pour répondre à la demande.
Sur le marché parallèle, la situation est encore plus préoccupante. Chez les revendeurs informels, dits "Kadhafi", le litre d'essence s'échange entre 7.500 et 8.000 francs congolais, selon les constats effectués dans différents quartiers de la ville.
Cette relative accalmie intervient après une journée de forte tension sur les prix. Le samedi, le litre d'essence avait atteint des niveaux exceptionnellement élevés, variant entre 15 000 et 25 000 francs congolais, une hausse brutale qui a surpris plus d'un usager.
Les conséquences de cette instabilité se font déjà ressentir dans la vie quotidienne. Le secteur du transport urbain est particulièrement touché, avec une augmentation des tarifs, tandis que le coût de certains produits de première nécessité connaît également une hausse.
Pour de nombreux habitants sous pression, cette situation devient difficile à supporter. Les ménages, déjà confrontés à des conditions économiques précaires, peinent à s'adapter à ces fluctuations répétées qui désorganisent leur budget.
Face à cette crise, le service urbain de l'Économie, chargé de la régulation des prix à Beni, tente de rassurer la population. Les responsables affirment être à pied d'œuvre pour trouver des solutions visant à stabiliser le marché et à améliorer l'approvisionnement en carburant.
Pascal NDUYIRI, à Beni