Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
A Kinshasa, la tension politique franchit un nouveau cap. Au lendemain des sanctions américaines visant l’ancien président Joseph Kabila, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)…
KASAÏ-CENTRAL : Le Conseil provincial de la jeunesse exige la suspension de son président pour des actes immoraux
Le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central est secoué par de graves allégations d'actes immoraux, d'exploitations, d'abus sexuels, de privation de salaire et de révocation précipitée visant son Président, Monsieur Emmanuel Kabangu. Suite à la révélation de ces faits par Mme Antony Agent, le bureau provincial du CPJ a réagi avec fermeté, adressant une correspondance officielle aux autorités compétentes et proposant des mesures conservatoires immédiates pour sauvegarder l'intégrité de l'organisation et l'image de la jeunesse kasaïenne.
Dans une lettre datée du 19 mai adressée au chef de Division provinciale de la jeunesse et éveil patriotique à Kananga, le bureau du CPJ exprime sa vive indignation face aux allégations portées contre son Président. La correspondance détaille l'incident du 9 mai 2025, au cours duquel Madame Antony Agent aurait signalé de manière officielle un comportement inacceptable de la part de M. Emmanuel Kabangu, incluant des actes d'immoralité, des exploitations, des abus sexuels, une privation de salaire et une révocation jugée hâtive.
Face à la gravité de ces accusations, le bureau provincial du Conseil de la Jeunesse a tenu à réaffirmer son engagement indéfectible à promouvoir un environnement de travail sain et respectueux des droits de tous. Il s'insurge avec véhémence contre toute forme d'injustice et de violation des principes éthiques qui devraient guider les actions des responsables de la jeunesse.
Pour étayer sa démarche, le CPJ cite l'arrêté ministériel N° 078/KB/MIN/JE-CN/YBZ/2021 du 14 août 2021, qui régit la création et le fonctionnement du Conseil des Jeunes en République démocratique du Congo, notamment son article 46.
Le bureau provincial estime que les actes reprochés à M.Emmanuel Kabangu constituent une violation manifeste du Code de conduite de l'agent public de l'État, tel que stipulé dans le décret-loi N° 017/2002 du 03 octobre 2002, et ce, sans qu'aucune procédure contradictoire ou légale n'ait été engagée à son encontre au préalable.
Fort de ces considérations, le bureau provincial du Conseil de la Jeunesse du Kasaï Central a formulé des propositions concrètes et urgentes à l'attention des autorités compétentes, dans une déclaration datée du 16 mai 2025.
Félix MULUMBA