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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Kananga: A quelques heures de l'arrivée de Judith Suminwa, l'UDPS divisée
À quelques heures de l'arrivée attendue de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka à Kananga, la situation politique dans le chef-lieu du Kasaï-Central est marquée par une absence de clarté et un climat de confusion. Aucune communication officielle ni mobilisation claire des autorités locales n'a été observée, laissant la population dans l'incertitude.
La tension est ravivée par les divisions internes au sein de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). La venue de Déo Bizibu, se présentant comme secrétaire général ad intérim de l'UDPS/Tshisekedi, est contestée par la fédération UDPS de Kananga, qui le considère comme un usurpateur. Le président fédéral intérimaire et son équipe accusent Bizibu de vouloir perturber la visite de la cheffe du gouvernement, réaffirmant leur loyauté envers Augustin Kabuya, secrétaire général reconnu par la direction nationale du parti.
Pendant ce temps, une délégation de Bizibu séjourne déjà à Kananga, annonçant une série d'activités politiques autour des questions d'actualité locales, telles que la route Kananga-Kalamba Mbuji, l'accès à l'électricité et à l'eau potable.
Face à cette cacophonie, la population reste en suspens. Ne sachant vers qui se tourner entre les camps Kabuya, Bizibu, ou encore les instances officielles, elle redoute une instrumentalisation politique de cette visite.
La maire de la ville, Rose Muadi Musube, a tenté d'apaiser la tension en interdisant toute activité publique avant et pendant la visite de la Première ministre, prévue pour ce samedi 24 mai. Mais le flou persiste.
Une situation qui met en lumière le malaise grandissant au sein du parti présidentiel et les risques de récupération politique d'un événement censé être centré sur le développement provincial.
Félix MULUMBA