Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
La République démocratique du Congo est considérée comme un pays solution face à la grave crise climatique à laquelle l'humanité est confrontée. Malheureusement, il se trouve des inciviques qui s'…
Kananga : les contrôles de la DGRKAC perturbent la circulation dans plusieurs quartiers
La circulation a été fortement perturbée hier mercredi 5 août 2026 dans plusieurs quartiers de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central, à la suite d'une vaste opération de contrôle des taxes routières menée par la Direction générale des recettes du Kasaï-Central (DGRKAC).
Selon les constats effectués sur le terrain, des agents de la DGRKAC ont intensifié les contrôles à différents points stratégiques de la ville, notamment au niveau de l'Hygiène, mais aussi sur plusieurs axes fréquentés par les transporteurs, les taxis, les véhicules de marchandises et les motos.
Des planches cloutées installées par les agents de la DGRKAC lors d'une opération de contrôle des taxes routières. PH. TIERS
Dans le cadre de cette opération, des planches munies de clous ont été placées sur certaines portions de la chaussée afin d'obliger les conducteurs à immobiliser leurs véhicules pour le contrôle et le paiement des taxes exigées avant de poursuivre leur trajet.
Cette mesure, destinée à renforcer le recouvrement des recettes publiques, a provoqué de longs embouteillages et d'importants ralentissements dans plusieurs secteurs de la ville, affectant aussi bien les usagers des transports en commun que les automobilistes et les commerçants.
Des conducteurs rencontrés dans différents quartiers disent comprendre la nécessité pour la province de mobiliser davantage de recettes, mais plaident pour une meilleure organisation des opérations afin d'éviter une paralysie de la circulation dans une ville déjà confrontée à des difficultés de mobilité.
« Le paiement des taxes est une obligation, mais les contrôles devraient être organisés de manière à ne pas bloquer toute la circulation dans Kananga », a déclaré un chauffeur de taxi.
Cette opération a également eu des répercussions sur les déplacements des habitants, certains usagers signalant des retards importants pour rejoindre leurs lieux de travail, les marchés ou les établissements scolaires.
Au moment de mettre sous presse cet article, la DGRKAC n'avait pas encore communiqué officiellement sur la durée de cette campagne de contrôle ni sur les mesures envisagées pour limiter les perturbations du trafic à travers la ville.
Cette situation relance le débat sur les méthodes de contrôle et de recouvrement des taxes routières à Kananga, où de nombreux habitants appellent à concilier l'exigence de mobilisation des recettes provinciales avec la nécessité d'assurer une circulation plus fluide dans l'ensemble de la ville.
Félix MULUMBA Kalemba