Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Sud-Kivu : plus de 48.000 personnes déplacées par les combats en moins d'un mois, alerte l'Onu
Les affrontements armés qui persistent dans les territoires d'Uvira, Fizi et Mwenga, au Sud-Kivu, ont provoqué le déplacement de plus de 48.000 personnes depuis la mi-juillet. Ce bilan a été communiqué par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), qui s'inquiète de la dégradation de la situation humanitaire.
Selon l'Onu, les combats continuent de faire des victimes parmi les civils et d'endommager plusieurs infrastructures essentielles. Cette insécurité prive également des milliers de personnes de l'accès aux soins de santé et à l'assistance humanitaire, alors que les besoins ne cessent de croître.
L'organisation onusienne indique que les routes coupées, les destructions d'infrastructures ainsi que les perturbations des télécommunications compliquent considérablement les opérations des acteurs humanitaires et limitent l'acheminement de l'aide vers les populations affectées.
L'OCHA souligne que cette crise intervient dans un contexte marqué par la poursuite de la riposte contre l'épidémie d'Ebola, rendant encore plus difficile la prise en charge des communautés touchées et les interventions des équipes de santé.
Malgré les accords de cessez-le-feu annoncés ces derniers mois, les combats se poursuivent entre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la coalition AFC/M23 appuyée par l'armée rwandaise. Cette situation continue d'alimenter les déplacements de populations et l'insécurité dans plusieurs localités.
Face à la détérioration de la situation, les Nations Unies appellent toutes les parties au conflit à respecter leurs obligations en matière de protection des civils, à garantir un accès humanitaire sûr et sans entrave, ainsi qu'à rétablir les télécommunications indispensables aux opérations de secours et de santé publique.
Pascal NDUYIRI