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Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
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Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Juste une tribune
L’assemblée générale des Nations-Unies ? Juste une tribune. Prestigieuse, certes. Légendaire, assurément. Mais, des discours. Rien que des discours. Retentissants, sans conteste. Des paroles. Fortes, sans aucun doute. Mais, rien que des paroles. Des vœux.
Empreints de bons sentiments faits de charité, de solidarité, d’empathie et de sympathie. Pour tout dire d’humanité. Incontestablement. A l’arrivée, des vœux…pieux. Des postures. Question de se donner bonne conscience. Histoire de s’attribuer de beaux rôles. Mais, au fond des postures.
Des annonces. Beaucoup d’effets d’annonces. Une véritable course à l’échalote sur le front d’annonces. Question de marquer les esprits. Derrière ces annonces, rien de concret. Ou presque. Des promesses. Beaucoup de promesses. Une boîte à promesses. Toujours généreuses, mielleuses et oiseuses pour finir. Donc sans lendemain. Résumé -peut-être un tantinet exagéré – de la grand-messe annuelle des Nations-Unies.
Grandeur et décadence pour l’Assemblée générale de l’ONU. Autres temps, autres mœurs du côté de la maison de verre. Descente du piédestal -aux enfers ?- d’une institution planétaire de plus en plus désincarnée. Misère de l’ONU. ONU de la misère. Hier, séquence culte suivie religieusement par des fidèles à travers le monde. Aujourd’hui, série télévisée démodée à l’audimat sujet à caution.
Pour passer du crépuscule à l’aurore, un seul exercice emprunté au langage informatique : la mise à jour de la machine onusienne. Reconfigurer, actualiser le logiciel ONU à l’aune du monde du 21ème siècle. Mais, déconnecté du rapport de force, cet appel aux réformes, renouvelé notamment hier par « notre Fatshi national » sonne comme un vœu pieux. Un de plus. José NAWEJ