Dernière minute
Société
La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
Étranger
Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Ituri: La CRDH alerte sur la flambée de prix des denrées alimentaires à Mambasa
Dans le territoire de Mambasa, au sud de la ville de Bunia, en Ituri, la population de la chefferie des Babila-Babombi fait actuellement face aux nombreux défis liés à une conjoncture économique préoccupante marquée par une flambée de prix des denrées alimentaires.
Selon Ramazani Malikidogo, secrétaire de l'ONG Convention pour le respect des droits de l'homme (CRDH) dans la zone, une mesurette de farine de manioc qui se vendait à 15.000 FC il y a quelques jours, se vend actuellement à 30.000 FC. Un régime de bananes plantains qui coûtait 10.000 FC, se négocie à ces jours à 25.000 FC. Cette situation est consécutive aux attaques récurrentes des terroristes islamistes des Forces démocratiques alliées (ADF) dans les forêts de cette de cette entité qui n'épargne pas la paisible population.
"Actuellement nous assistons à la hausse de prix des denrées alimentaires et d'autres produits sur les marchés de la chefferie des Babila-Babombi en territoire de Mambasa. Cela est dû à l'insécurité grandissante parce que certains champs sont inaccessibles", a-t-il expliqué.
Au regard de cette situation, Ramazani Malikidogo appelle les autorités militaires à prendre des mesures nécessaires pour éradiquer complètement cette rébellion afin de permettre à la population de vaquer librement à ses occupations quotidiennes.
Héritier TIMOLO