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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Haut-Katanga : le parti Ensemble pour la République dénonce des abus commis contre Moïse Katumbi
Le parti Ensemble pour la République extension du Haut-Katanga a, dans un communiqué parvenu à "Forum des As", condamné des abus commis contre son leader national, Moïse Katumbi. Cette dénonciation fait suite à une nouvelle perquisition signalée à la ferme Futuka.
Ensemble pour la République affirme que des agents des services de sécurité, envoyés par le gouvernorat de la province du Haut-Katanga, ont procédé samedi 17 mai, à la perquisition du bateau de Katumbi, à son Kashobwe natal, dans le territoire de Kasenga.
Selon ce communiqué, ce bateau aurait été soupçonné d’avoir effectué un déplacement vers Mulonde, à 100 kilomètres de l’endroit où il est accosté habituellement. Pourtant, ce dernier n’a pas navigué dans cette direction.
Il s’interroge par ailleurs : « S’il avait effectué ce trajet, où serait l’infraction présumée ou la preuve d’un acte délictueux ? ». Il dénonce une série d’abus exercés contre l’ancien gouverneur du Katanga «en exil politique».
Le parti de Katumbi retrace une longue liste des actes de harcèlement que subit son président national. Du 8 juin 2024 au 26 avril 2025, l’ancien candidat à la présidentielle de 2023, est la cible des perquisitions «illégales» à répétition et des bouclages.
Pour Ensemble pour la République, M. Katumbi est un «vrai citoyen» qui mérite le respect de sa personne et de ses biens selon les lois de la République et de la Constitution.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi