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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Haut-Katanga : la société civile alerte sur un risque d'embrasement des tensions communautaires à Miringi
La cohabitation pacifique est mise à mal dans le territoire de Kambove, province du Haut-Katanga. Le cadre de concertation de la société civile alerte sur une intensification des conflits communautaires, faisant craindre un embrasement dans le village minier de Miringi.
Dans un communiqué publié le mercredi 15 avril 2026, cette structure citoyenne tire la sonnette d'alarme face à la montée des tensions dans la zone. Elle fait état d'affrontements entre différentes communautés, parfois à l'aide d'armes blanches. Plusieurs habitants circuleraient désormais munis de machettes, invoquant des raisons d'autodéfense.
Cette situation illustre un climat de méfiance grandissant entre les communautés locales. Si les causes précises de ces antagonismes n'ont pas été détaillées, la société civile affirme que plusieurs cas de meurtres et de blessés ont déjà été enregistrés.
Face à cette escalade, elle appelle les autorités à privilégier une approche préventive. " Il est important de travailler sur la prévention plutôt que sur la répression. Il est urgent de visiter cette partie du territoire et d'intensifier la sensibilisation sur le vivre-ensemble. N'attendons pas toujours d'envoyer des hommes armés pour une opération militaire et répressive qui coûterait beaucoup d'argent et enverrait plusieurs innocents en prison ", souligne le communiqué.
La société civile plaide ainsi pour la mise en place de mécanismes de pacification et de réconciliation entre les communautés, plutôt que le recours systématique à la force. Elle met en garde contre " un risque d'effondrement " si aucune action n'est entreprise rapidement, tout en se disant prête à accompagner le gouvernement dans les efforts visant à préserver la cohésion sociale dans cette partie du Haut-Katanga.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi