Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Haut-Katanga : hausse vertigineuse du prix du carburant et du transport à Lubumbashi
Depuis samedi 18 janvier, le prix du carburant a aussi augmenté, dans plusieurs points de vente, occasionnant une flambée de prix de transport en commun dans la ville de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.
Hier lundi 20 janvier, la quasi-majorité de stations-services n'ont pas ouvert. Quelques-unes dans les banlieues de la ville vendent du carburant de manière non officielle. Beaucoup de gens munis de ces bidons, les motocyclistes, les taximen et chauffeurs ont envahi les lieux de vente.
Les stations-services vendant de l'essence, le mazout, gasoil et d'autres types de carburant, ont grimpé spontanément de prix. Certaines n'ont pas ouverts depuis ce dimanche 19 janvier. Les revendeurs communément appelés Kadhafi ont fixé le prix d'un litre d'essence à 8000, 8500 voire 10 000 francs congolais chez d'autres, pourtant le prix initial variait de 3000 à 3500 FC. Les responsables de ces centres de vente du carburant parlent d'une rareté des produits pétroliers.
Par ailleurs, le secteur du transport en commun a suivi le rythme du carburant. Les tarifé ont doublé voire triplé quelle que soit la distance. Pour la mobilité dans un tricycle, appelé Petita à Lubumbashi, les passagers sont obligés de payer 1000 FC au lieu de 1500. Les taxis-bus ont aussi grimpé le prix quittant de 1500 à 2000, voire 3000 francs selon la distance.
Patient Mubiayi MBY