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Elections : Vivement un minimum de consensus !
Inutile de nous cacher derrière nos petits doigts. A sept mois des élections quasi générales, le consensus -même à minima- demeure une denrée aussi rare que le maïs dans le Katanga et le Kasaï. Pouvoir et Oppositions se regardent en chiens de faïence. Pas très nouveau, il est vrai. Mais, lorsque tous les opposants -réels- refusent de collaborer avec la CENI, cela devient inquiétant.
Imaginer une de deux équipes de football bouder l’arbitre à la lisière du match. Une vraie hypothèque sur la rencontre.
Comment jouer sans adversaire ? Quel serait l’enjeu d’un jeu pareil ? Un jeu sans enjeu. Ou un enjeu sans jeu. Sur la forme, un parfait chiasma de nullité. Or, la forme, c’est le fond qui remonte à la surface, dixit Victor Hugo.
Résultat, on ne semble pas sorti de l’auberge qu’est le sempiternel scénario de jeu à somme nulle. Même au pays de la rumba, pour danser le tango, il faut être deux.
Alors, vivement un minimum de consensus ? Plus qu’un vœu. Davantage qu’un credo. Mieux qu’une option. Un impératif existentiel.
Le pays ne pouvant pas se permettre le luxe d’aller de contestation en contestation. Au risque de prêter le flanc aux sirènes des professionnels de la déstabilisation qui continuent à tisser leur toile d’araignée. Pas seulement dans l’Est.
Au risque de voir aussi cette majorité silencieuse – gavée de promesses non tenues-depuis des décennies- rompre le silence. Elle qui est lasse d’être spectatrice des bisbilles politiciennes à n’en point finir.
Voilà plus de trois décennies que politique rime avec blocage. Dans un pays où la politique devait prioritairement servir à améliorer l’ordinaire du plus grand nombre. A en juger par les prémices d’une énième crise post-électorale, pas sûr qu’on en prenne le chemin. José NAWEJ