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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Beni : La carence d'enseignants perturbe le bon déroulement des cours dans plusieurs écoles secondaires
À Beni, la situation éducative devient préoccupante. De plus en plus d'enseignants du secondaire abandonnent les salles de classe, créant une véritable carence dans plusieurs établissements de la ville.
Selon les constats recueillis sur le terrain, certains cours sont suspendus depuis plusieurs semaines faute d'enseignants disponibles, mettant les élèves dans une incertitude totale quant à la poursuite de leur année scolaire.
Les raisons de ces départs sont multiples, mais la plus évoquée reste la faiblesse des conditions économiques et sociales dans lesquelles évoluent les enseignants congolais.
"Si plusieurs d'entre eux ont choisi de partir, c'est parce que le métier n'a pas répondu à leurs attentes. Beaucoup préfèrent aujourd'hui chercher d'autres sources de revenus, notamment dans l'agriculture ou le commerce du cacao", explique Erickson Mupanda, chef de travaux et expert en éducation à Beni.
Celui-ci souligne également que, si la sécurité régnait pleinement dans les zones agricoles environnantes, les salles de classe risqueraient d'être complètement vides.
Face à cette crise, Mupanda appelle le gouvernement congolais à une prise de conscience urgente. Il plaide pour une amélioration tangible des conditions de vie des enseignants et une gestion équitable des ressources nationales. Selon lui, seule une volonté politique réelle permettra de redonner espoir au corps enseignant et de garantir la qualité de l'éducation dans cette partie du pays.
Pascal NDUYIRI