Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le Japon a offert à la Fédération nationale des femmes protestantes du Congo (FNFPC) de l'Eglise du Christ au Congo) un bâtiment scolaire de plain-pied, deux ateliers, deux bureaux …
2022 : suite et fin des mariages Fatshi-Katumbi et Fayulu-Muzito …
Etre préposé au mariage dans le landerneau politique rd congolais, un véritable casse-tête…kinois. Tant les délais de péremption de la vie sont courts. Très courts même. On dirait des « mariages à usage unique » ! Entre le jour où on célèbre l’union de deux tourtereaux et celui où on doit constater le …divorce, il ne s’écoule pas généralement beaucoup de temps. 2022 aura enregistré deux séparations de taille.
D’abord, celle entre Félix-Antoine Tshisekedi et Moise Katumbi. En fait, ceux qui écoutent aux portes savaient déjà qu’entre les deux…hommes la flamme s’était déjà éteinte avant même la nuit des noces.
Drôle de mariage, en effet, que cette union où le couple démarre la vie- fin 2020- à deux en faisant chambre à part pour ne plus, par la suite, habiter sous le même toit ! Et ce qui devait arriver arriva: le divorce. Conclu sous le régime de séparation des biens, le mariage est facile à solder même si certains des enfants de la mère préfèrent rester avec leur père adoptif.
Un autre divorce qui a fini par être consommé- dans les faits- est celui du duo Fayulu-Muzito. Si les deux ex-amoureux ne se sont pas encore signalés auprès de l’officier de l’état civil pour acter leur séparation, il n’y a plus rien qui ressemble au coup de foudre, à la lune de miel et aux deux années heureuses du couple que sont 2019 et 2020. Au plus fort de la complicité quasi osmotique entre les deux « ngwashi » combattant ensemble pour la « vérité des urnes« . Et ce, en parlant la même langue et le même langage.
Qu’il est déjà loin ce temps idyllique ! A la place, un « je t’aime et moi non plus » s’est installé avant de se muer en méfiance mutuelle jusqu’à ce que mort de Lamuka s’en suive.
Ainsi vont les histoires d’amour dans le pré politique zaïro-congolais. Une citation qui irait comme un gant aux « histoires de cœur » entre acteurs politiques ? « L’amour c’est comme une cigarette. Ça brûle et ça monte à la tête, ça pique aux yeux, ça fait pleurer, et ça s’envole en fumée« .
Heureusement que pour la survie de l’espèce, la rupture est rarement définitive. Dans la plupart des cas, il s’agit d’allers et retours mariage-divorce-remariage-redivorce et ainsi de suite. En somme, l’application de la célèbre phrase du chimiste français Lavoisier selon laquelle « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Alors plus de mariage que de divorce en 2023 ? Vœux pieux ? Scrutons le trio naissant Fayulu-Matata-Mukwege, le nouveau divorcé et déjà candidat au mariage Katumbi, le vieux « couple » visiblement essoufflé Fatshi-V.K ou encore le jusque-là solitaire et célibataire mais courtisé JKK. José NAWEJ