Dernière minute
Société
Avant d'entrer dans le fond de cette phrase, voyons-en la forme. Celle-ci pèche par l'absence de la voyelle "e" au mot "jalous" pour en faire un verbe qui devient "jalouse" (jalouser à l'infinitif).
Cela dit, cette phrase invite à la paix du cœur. Elle invite à transformer la jalousie en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
Le président Félix Tshisekedi lancera, le 25 août prochain, une campagne de solidarité nationale destinée à raviver l’esprit d’entraide entre les Congolais et à mobiliser des ressources en faveur…
Haut-Katanga : un présumé criminel tué lors d’un acte de justice populaire à Kasumbalesa
La ville frontalière de Kasumbalesa, dans la province du Haut-Katanga, a été le théâtre d’un acte de violence extrême dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 janvier. Un homme présenté comme un bandit a été tué par la population au quartier Ogefrem.
Selon plusieurs témoignages, la victime était soupçonnée d’avoir commis des actes de violence dans un autre quartier de la ville. Poursuivie par des habitants, elle aurait tenté de se réfugier dans un buisson avant d’être rattrapée par une foule en colère. Le bandit a été brûlé sur place enroulé dans un pneu de véhicule abandonné.
Avant de décéder, l’homme aurait déclaré appartenir à un groupe de cinq individus impliqués dans des activités criminelles opérant à Kasumbalesa, d’après des sources locales.
Ce énième cas de justice populaire relance le débat sur la montée de l’insécurité dans cette cité frontalière et sur l’efficacité des dispositifs sécuritaires mis en place pour protéger les personnes et leurs biens. Face au banditisme, certains habitants semblent recourir à des méthodes expéditives, en dehors du cadre légal.
Ce drame s’ajoute à deux autres incidents similaires enregistrés la semaine dernière au quartier Sous-station.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi