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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Beni : un général ougandais propose la création de "Local Defense", une idée jugée inopportune par un analyste congolais
Le général-major ougandais Stéphane Mugerwa, commandant des forces de défense du peuple ougandais (UPDF) engagées dans l'opération conjointe Shujaa, a suggéré mardi 7 octobre 2025 aux autorités congolaises la mise en place de structures locales de défense, appelées "Local Defense". Selon lui, ces unités communautaires permettraient de renforcer la protection des civils face aux attaques répétées des rebelles ADF, connus pour contourner les positions militaires avant de cibler les populations.
Cette proposition, bien que perçue comme une mesure de sécurité supplémentaire, suscite déjà des réserves du côté congolais. Pour l'analyste politique Kasereka Kathavira, l'idée est inopportune dans le contexte actuel. Il estime que la région de Beni dispose déjà d'une forte présence sécuritaire, notamment les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), l'UPDF, la Mission des Nations Unies (MONUSCO) ainsi que les forces locales dites Wazalendo.
"Créer d'autres structures armées au niveau local risquerait d'alourdir le dispositif sécuritaire et d'engendrer des confusions de commandement", avertit Kasereka Kathavira, au micro de notre correspondant Fred Mastaki. L'analyste plaide plutôt pour une meilleure coordination entre les forces déjà engagées et une implication accrue de la population civile à travers les mécanismes de renseignement communautaire.
Pascal NDUYIRI