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Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
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Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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« Bozo pola na bino, mais bozo ndima te ! »
« Bozo pola na bino, mais bozo ndima te ! », entendez »Vous perdez, mais vous refusez d’admettre (la défaite) ! »
Ce message montre bien l’état d’esprit de son auteur. Mais, il accuse également l’environnement du secteur dans lequel œuvre l’émetteur de cette déclaration. Un secteur réputé de turbulences, de désordres.
Caractéristiques principales du secteur : invectives, injures, diatribes, quolibets…C’est une lapalissade que de qualifier de cette manière le secteur des transports en commun de la République démocratique du Congo.
L’auteur adresse son message à un adversaire bien précis dont il a volontairement tu l’identité. Il n’a pas affaire à la foule imprécise. Il ne s’en prend nullement à un antagoniste inconnu. Il s’adresse à un adversaire dont il dit défait, mais qui refuse d’accepter la défaite.
Au sujet de cette défaite, il y a lieu de nous interroger sur la nature du combat ou du différend à l’origine de cette défaite.
S’agit-il d’une compétition dans le secteur des transports en commun ? Ou dans un autre secteur dont l’auteur s’est servi pour s’attaquer malicieusement, via le véhicule, à son adversaire invisible ?
Acceptons notre défaite si elle est évidente et même si elle peut nous faire mal. Voilà la leçon que nous pourrons tirer de ce message.
Kléber KUNGU