Dernière minute
Société
Tofinika nzungu sans condition !”, ce texte en lingala et en français se traduit en français par «Couvrons la marmite sans conditions !». Notez bien que le mot “conditions” dans la traduction prend bien la marque du pluriel convenable, contrairement à la version que l'auteur anonyme nous a…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…
Étranger
Le Qatar est plongé dans le deuil après l'annonce officielle du décès de l'ancien émir, Hamad ben Khalifa Al-Thani, survenu dimanche 12 juillet 2026 à l'âge de 74 ans. L'information a été…
Nation
Pour une meilleure appropriation de sa stratégie nationale, le Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement communautaire et Stabilisation (P-DDRCS) a organisé un atelier de…
Zimbabwe : Emmerson Mnangagwa obtient deux années supplémentaires à la tête du pays après la promulgation de la réforme constitutionnelle
Le président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a officiellement promulgué une réforme constitutionnelle qui prolonge de deux ans son mandat présidentiel. Cette décision marque un tournant majeur dans la vie politique du Zimbabwe et suscite déjà de vives réactions tant au sein de la classe politique que de la société civile.
Adoptée par le Parlement avant d'être promulguée par le chef de l'État, cette réforme vise à modifier le calendrier électoral et à prolonger le mandat des institutions en place. En conséquence, les prochaines élections présidentielles seront reportées de deux ans, permettant à Emmerson Mnangagwa de demeurer au pouvoir au-delà de l'échéance initialement prévue.
Les partisans de cette réforme estiment qu'elle permettra d'assurer la stabilité institutionnelle, de poursuivre les réformes économiques engagées et de garantir la continuité des politiques publiques. À l'inverse, l'opposition et plusieurs organisations de défense des droits civiques dénoncent une modification des règles du jeu politiqu,e destinée à maintenir le pouvoir en place, au détriment des principes démocratiques.
Cette évolution intervient dans le continent où plusieurs pays africains sont confrontés à des débats sur la révision des Constitutions et la durée des mandats présidentiels, relançant les discussions sur la gouvernance démocratique et l'alternance politique sur le continent.
La promulgation de cette réforme ouvre ainsi une nouvelle séquence politique au Zimbabwe, dont les conséquences seront suivies de près par les acteurs nationaux, régionaux et internationaux.
César IPOKA