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Université de Kananga : La nouvelle cellule de communication critiquée pour son manque de professionnels
Une vive polémique agite l'Université de Kananga à la suite de la mise en place d'une nouvelle cellule de communication. La composition de cette équipe, majoritairement constituée de profils ne disposant pas d'une formation spécifique en la matière, a suscité une forte indignation parmi les étudiants et les diplômés en sciences de l'information et de la communication (SIC). Ces derniers s'estiment lésés et dénoncent une décision qui, selon eux, va à l'encontre du bon sens et de la méritocratie.
Le mécontentement est palpable au sein du département des Sciences de l'information et de la communication. Les étudiants et anciens étudiants ne comprennent pas pourquoi leur expertise, acquise après des années de formation, a été ignorée au profit de profils non qualifiés. "Comment expliquer que des personnes formées pendant des années en relations publiques, médias, communication institutionnelle soient ignorées?", s'est interrogé un finaliste, reflétant l'incompréhension générale.
Pour les étudiants, cette décision est un véritable camouflet qui traduit un manque de reconnaissance de leur filière. Ils estiment que l'administration académique a adopté des critères de sélection opaques, préférant les affinités aux compétences. Cette situation jette un doute sur la crédibilité des formations dispensées et sur les perspectives d'emploi pour les diplômés de l'université.
REVALORISER LES ETUDIANTS EN SIC
Face à ce qu'ils perçoivent comme une injustice, les étudiants et diplômés appellent l'administration de l'Université de Kananga à reconsidérer sa décision. Ils demandent une revalorisation de leur filière et exigent que toutes les décisions relatives à la communication institutionnelle soient désormais prises en tenant compte des compétences acquises sur les bancs de l'université.
Ce désaccord met en lumière un débat plus large sur l'adéquation entre les formations académiques et les réalités professionnelles en RDC. Les étudiants plaident pour une gestion des ressources humaines basée sur la transparence et le mérite, où les postes sont attribués en fonction de la compétence et de l'expertise. Pour eux, l'université doit être un modèle de bonne gouvernance, garantissant que ses propres diplômés aient leur place au sein de ses structures, notamment lorsqu'ils sont les mieux qualifiés.
Félix MULUMBA Kalemba