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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Référendum en RDC : Après l'Assemblée nationale, le Sénat entre en scène pour un examen crucial
La proposition de loi sur le référendum franchit une nouvelle étape au Parlement.
À peine vingt-quatre heures après son adoption par l'Assemblée nationale et sa transmission à la Chambre haute, le texte a été inscrit au calendrier des travaux du Sénat avant d'être renvoyé à la Commission Politique, administrative et juridique (PAJ) pour un examen approfondi.
Cette célérité dans le traitement du dossier témoigne de l'importance accordée à cette initiative législative qui suscite déjà de vifs débats au sein de la classe politique et de l'opinion publique.
La Commission PAJ est désormais chargée d'analyser le contenu de la proposition de loi, d'en évaluer la conformité juridique et constitutionnelle, puis de soumettre ses conclusions aux sénateurs pour une délibération en séance plénière.
Si le Sénat adopte à son tour ce texte lors de cette seconde lecture, la République démocratique du Congo se rapprochera davantage de l'organisation d'un référendum national. Ce scrutin permettrait alors aux citoyens congolais de se prononcer directement sur une éventuelle révision ou un changement de la Constitution, la Loi mère du pays.
Pour les partisans de cette démarche, le référendum constitue un exercice démocratique permettant au souverain primaire d'exprimer sa volonté sur les grandes orientations institutionnelles de la nation. En revanche, plusieurs acteurs de l'opposition et de la société civile continuent d'exprimer leurs inquiétudes, estimant que toute initiative touchant à la Constitution doit être menée avec prudence et dans le respect strict des dispositions constitutionnelles en vigueur.
Alors que le débat politique s'intensifie autour de cette question, les regards sont désormais tournés vers la Commission PAJ et le Sénat, dont les prochaines décisions pourraient marquer un tournant majeur dans l'histoire institutionnelle du pays.
César IPOKA