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Tofinika nzungu sans condition !”, ce texte en lingala et en français se traduit en français par «Couvrons la marmite sans conditions !». Notez bien que le mot “conditions” dans la traduction prend bien la marque du pluriel convenable, contrairement à la version que l'auteur anonyme nous a…
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Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…
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La Cour centrale du district de Séoul a condamné lundi l’ancien président Yoon Suk Yeol à une peine d’emprisonnement de deux ans, après l’avoir reconnu partiellement coupable d’acceptation de dons…
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(Par l’évangéliste Colin Nzolantima)
Kinshasa vient d’abriter la 2ème édition du Salon de l’imprimerie dont les assises se sont tenues du 8 au 11 juillet dernier. L’occasion s’est avérée…
Référendum en RDC : Après l'Assemblée nationale, le Sénat entre en scène pour un examen crucial
La proposition de loi sur le référendum franchit une nouvelle étape au Parlement.
À peine vingt-quatre heures après son adoption par l'Assemblée nationale et sa transmission à la Chambre haute, le texte a été inscrit au calendrier des travaux du Sénat avant d'être renvoyé à la Commission Politique, administrative et juridique (PAJ) pour un examen approfondi.
Cette célérité dans le traitement du dossier témoigne de l'importance accordée à cette initiative législative qui suscite déjà de vifs débats au sein de la classe politique et de l'opinion publique.
La Commission PAJ est désormais chargée d'analyser le contenu de la proposition de loi, d'en évaluer la conformité juridique et constitutionnelle, puis de soumettre ses conclusions aux sénateurs pour une délibération en séance plénière.
Si le Sénat adopte à son tour ce texte lors de cette seconde lecture, la République démocratique du Congo se rapprochera davantage de l'organisation d'un référendum national. Ce scrutin permettrait alors aux citoyens congolais de se prononcer directement sur une éventuelle révision ou un changement de la Constitution, la Loi mère du pays.
Pour les partisans de cette démarche, le référendum constitue un exercice démocratique permettant au souverain primaire d'exprimer sa volonté sur les grandes orientations institutionnelles de la nation. En revanche, plusieurs acteurs de l'opposition et de la société civile continuent d'exprimer leurs inquiétudes, estimant que toute initiative touchant à la Constitution doit être menée avec prudence et dans le respect strict des dispositions constitutionnelles en vigueur.
Alors que le débat politique s'intensifie autour de cette question, les regards sont désormais tournés vers la Commission PAJ et le Sénat, dont les prochaines décisions pourraient marquer un tournant majeur dans l'histoire institutionnelle du pays.
César IPOKA