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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
Plus de 71 OSC plaident pour l'annulation des dettes des pays du Sud Global
Dans le cadre de la campagne internationale dénommée, Turn Debt into Hope, 71 organisations de la société civile (OSC) plaident pour une refonte des mécanismes de gestion des crises de dette souveraine. Dans une pétition, soumise au ministre allemand des Finances, elles appellent à l'annulation de la dette des pays du Sud global jugée injuste ou insoutenable,
Les pétitionnaires demandent au gouvernement allemand à s'engager davantage, au sein de la communauté internationale, en faveur de la création d'un mécanisme de restructuration de la dette souveraine - procédure d'insolvabilité des États - et ainsi que d'une réforme de l'architecture financière internationale.
Les organisations de la société civile ont, au cours de cette campagne, demandé notamment la création d'un mécanisme international indépendant permettant de traiter les situations d'insolvabilité des États, comparable à une procédure de faillite, afin de garantir des négociations équitables entre créanciers publics, privés et pays débiteurs.
Elles appellent aussi à l'ouverture de discussions en vue d'une convention internationale sous l'égide de Nations Unies pour encadrer les restructurations de dette souveraine et renforcer la participation des pays du Sud aux décisions financières mondiales. Ces organisations affirment que de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire consacrent aujourd'hui une part croissante de leurs ressources publiques au remboursement de leur dette extérieure, au détriment des dépenses dans l'éducation, la santé ou le social.
Selon les promoteurs de la campagne, les systèmes actuels de restructuration de la dette sont dominés par les créanciers et manquent de transparence, ce qui limite la capacité des pays débiteurs à négocier des solutions durables. Plusieurs pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine restent confrontés à des niveaux d'endettement jugés insoutenables.
Fyfy Solange TANGAMU