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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Pas de tabula rasa par principe
La séquence » remise et reprise » finie, place au travail pour nos 57 guerriers ! Le chrono est en marche en même temps que le compte à rebours. Normal pour un gouvernement sevré d’état de grâce.
Une équipe qui n’a pas le temps comme allié. Déjà 2021 est délesté de son bon tiers. Il ne reste plus que 8 mois. Et ce sera 2012, l’avant-dernière année du quinquennat. C’est dire.
Les ministres Union sacrée- en commençant par le premier d’entre eux -seraient donc inspirés de ne pas sacrifier au rituel nihiliste bien de chez nous. A savoir cette pratique qui consiste à faire table rase du passé et tenter ainsi de tout réinventer. Y compris la roue ! Ce, au mépris du sacro-saint principe de la continuité de l’Etat.
A se demander même à quoi sert la cérémonie de passation de pouvoir avec force caméras si le nouveau venu déconsidère tout le travail de son prédécesseur. Même l’actif !
Cette manière de jeter le bébé avec l’eau du bain fait que l’œuvre gouvernementale ressemble au fameux Mythe de Sisyphe du philosophe existentialiste -libertaire- Albert Camus. C’est l’histoire de Sisyphe qui est condamné à pousser un rocher jusqu’au sommet d’une montagne. Arrivé à la cime, cette pierre retombe naturellement. Et le pauvre Sisyphe recommence le même exercice ad vitam aeternam.
En jargon kinois, ce » faire du sur place » s’appelle » ko rond-point « . Tel est le cas dans nombre de cabinets ministériels. Y compris au sommet du Gouvernement !
Comme les warriors ont l’obligation de gagner sinon la guerre, du moins le combat, il importe d’une part qu’ils prolongent ceux des axes positifs du Gouvernement précédent. Et que d’autre part, ils s’appuient sur la technicité des hauts fonctionnaires pour une bonne maîtrise des dossiers. Cela suppose que l’on mette enfin un terme à l’émasculation suicidaire de l’administration publique.
José NAWEJ