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Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) hausse le ton après les violences qui ont marqué le sit-in de la Coalition 64 (C64), le vendredi 12 juin à Kinshasa. Dans un…
Mbuji-Mayi : la réduction de la taxe routière suscite la colère des conducteurs de moto-taxi
Une récente réduction de la taxe de circulation routière est entrée en vigueur à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, de 1.500 francs congolais (FC) à 1.000 FC suscite une vive controverse. Bien que cette baisse ait été accueillie favorablement par les conducteurs de moto-taxi.
Désormais, les conducteurs doivent s'acquitter de cette taxe uniquement dans la matinée. En dehors de cette période, ils risquent une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 FC, voire plus, si leur engin est saisi. Cette mesure est jugée excessive par les taximans, notamment ceux qui commencent leur activité dans l'après-midi, comme l'ont affirmé plusieurs d'entre eux.
"Cette nouvelle règle est injuste. Nous ne pouvons pas tous payer la taxe le matin, surtout ceux qui travaillent l'après-midi", a déclaré un conducteur de moto-taxi.
Un autre conducteur a ajouté: "Les amendes sont trop élevées. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer 20 000 FC".
La mesure a été instaurée par le gouvernement provincial pour se donner les moyens de sa politique et financer des projets de développement de la province. Cependant, les conducteurs de moto-taxi estiment que la nouvelle mesure est discriminatoire et qu'elle aura un impact négatif sur leurs revenus.
"Nous demandons au gouvernement provincial de revoir cette règle. Nous sommes prêts à payer la taxe, mais nous voulons une règle équitable", a déclaré un représentant des conducteurs de moto-taxi.
La situation a créé une tension entre les conducteurs de moto-taxi et les autorités locales. Des manifestations sont annoncées si la règle n'est pas modifiée.
Félix MULUMBA