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La phrase lingala “Botika kovandela kombo na ngai” se traduit littéralement par : “Arrêtez de vous asseoir sur mon nom.” Ce qui n’aurait aucun sens, sinon fort ambigu si on considérait cette seule traduction littérale. D’où le sens figuré…
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À Limete, sur l'esplanade de la 11ème rue, le quatrième anniversaire de l'Alliance pour le Changement (A.Ch) s'est mué en véritable démonstration de force politique, avec comme thème choisi : "On…
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Initialement annoncé pour ce lundi 27 avril, l’examen de la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a été finalement reprogrammé au…
Marrakech : le Polisario, incarnation du lien entre séparatisme et terrorisme
Pour nombre d’observateurs avertis, en faisant le lien entre terrorisme et séparatisme, les participants à la réunion de Marrakech ont mis le doigt dans la plaie. Tant à travers le Continent, bien des mouvements séparatistes recourent au terrorisme et s’en nourrissent.
Pays hôte du premier meeting de la Coalition en terre africaine, le Maroc paie dans sa chair la collusion entre terrorisme et séparatisme.
Mouvement séparatiste inspiré et sponsorisé en pleine guerre froide par les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, le polisario incarne à la perfection ce lien entre séparatisme et terrorisme. Des exemples d’actes de terrorisme, de trafics de drogue et de contrebande perpétrés par le polisario abondent. L’espace sahélo-saharien et même l’extrême Sud du Maroc, notamment le poste frontalier avec la Mauritanie, sont le théâtre du lien entre terrorisme et séparatisme.
En novembre 2020, n’eût été la réaction appropriée des Forces armées royales, les séparatistes du polisario allaient paralyser pour longtemps le trafic entre l’Europe, le Maroc et le reste de l’Afrique. Il est donc temps que dans la foulée des résolutions de Marrakech, des actions concertées soient menées pour combattre à la fois le terrorisme et le séparatisme, deux faces d’une même médaille comme l’a si bien dit le ministre Nasser Bourita.
Pour liquider la menace à la sécurité collective que représente le polisario , la réponse réside dans l’application du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine plébiscité comme la seule voie de sortie de la crise artificielle héritée de la guerre froide. José NAWEJ/Rabat
La Coalition mondiale contre Daech déterminée à faire face à l’évolution de la menace de cette organisation terroriste en Afrique (Communiqué final). 12/05/2022
Les participants à la Réunion ministérielle de la Coalition mondiale contre Daech, tenue mercredi à Marrakech, ont exprimé leurs préoccupations quant à la prolifération des mouvements séparatistes en Afrique, réaffirmant leur détermination commune à poursuivre la lutte contre Daech.
« Les participants ont exprimé leurs préoccupations quant à la prolifération des mouvements séparatistes en Afrique qui génèrent une déstabilisation et une vulnérabilité accrue des États africains, et qui, en fin de compte, favorise Daech et d’autres organisations terroristes et extrémistes violentes », indique le communiqué final publié à l’issue des travaux de ce conclave international, qui a connu la participation de 79 pays.
Sous les auspices de la Coalition mondiale, l’Africa Focus Group renforcera les capacités antiterroristes dirigées par des civils des membres africains de la Coalition, soulignent les membres et partenaires de la Coalition, mettant en exergue la nécesiité de favoriser les synergies au sein de ce Focus Group avec d’autres efforts et initiatives de lutte contre le terrorisme internationaux, sous-régionaux et régionaux existants sur le continent africain.
Les participants ont également rappelé l’approche civile adoptée par la Coalition dans la mise en œuvre de ses efforts en Afrique, conformément aux principes d’appropriation nationale et en accord avec les besoins spécifiques des États membres africains.
Ils ont, par ailleurs, relevé l’existence du nexus entre mouvements séparatistes et mouvements terroristes agissant en collusion, en instrumentalisant les vulnérabilités existantes d’une manière à démultiplier leur impact déstabilisant.
Dans ce sens, les participants ont mis l’accent sur la nécessité de faire face à l’évolution de la menace de Daech, notamment en Afrique, par le renforcement des capacités de lutte contre le terrorisme des membres africains et de prendre en compte les enjeux et menaces posés par la prolifération des acteurs non étatiques, notamment les groupes séparatistes, comme facteur de déstabilisation et de vulnérabilité dans la région.
Ils ont également mis en exergue l’importance de renforcer les capacités des pays partenaires de la Coalition et soutenir les initiatives sous-régionales et régionales sur le continent africain, dans le cadre de l’action civile de la Coalition, conformément aux principes d’appropriation et en accord avec les besoins spécifiques des États membres africains.
Dans ce contexte, ils ont souligné que la coordination holistique et globale des efforts engagés par la Coalition devraient se faire en harmonie entre les initiatives des groupes de travail de la Coalition, notamment la lutte contre le financement de Daech, les communications, les combattants terroristes étrangers et la stabilisation.
Les membres et partenaires de la Coalition se sont, par ailleurs, félicités de la tenue de la première réunion de la Coalition mondiale en Afrique.
Organisée à l’invitation conjointe du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et du Secrétaire d’État américain, M. Antony Blinken, cette première réunion de la Coalition mondiale anti-Daech, qui se tient en Afrique, constitue un tournant dans l’engagement et la coordination internationale dans la lutte contre le groupe « Daech« , avec un accent particulier mis sur le Continent africain ainsi que sur l’évolution de la menace terroriste au Moyen Orient et dans d’autres régions.