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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Kinshasa : à la Funa, le chantier anti-inondations de la rivière Kalamu avance bien
A Kinshasa, la lutte contre les inondations gagne du terrain. Dans le regroupement communal de la Funa, les travaux de construction des murs de soutènement le long de la rivière Kalamu affichent désormais un taux d'exécution de 80 %, signe d'une avancée significative vers la sécurisation de cette zone régulièrement frappée par les crues.
Porté par le Projet de développement multisectoriel et de résilience urbaine de Kinshasa, ce chantier structurant vise à contenir les débordements de la rivière et à protéger des milliers d'habitants exposés aux risques d'inondation. Une réponse concrète à un problème chronique qui, chaque saison des pluies, transforme certains quartiers en zones sinistrées.
"Les travaux ont débuté par la démolition des habitations érigées aux abords de la rivière, avant le lancement de la construction des murs de soutènement", a expliqué Sharon Mbombo, assistante en sauvegarde environnementale et sociale du projet. "Aujourd'hui, nous sommes à 80 % d'exécution. Il ne reste que des travaux de finition avant l'achèvement", a-t-elle précisé.
Au-delà de la prouesse technique, le projet traduit une volonté plus large : celle de repenser l'urbanisation de la capitale face aux défis climatiques. Car à Kinshasa, l'occupation anarchique des berges et l'absence d'infrastructures adaptées ont longtemps amplifié la vulnérabilité des populations.
Si la phase finale se confirme dans les délais, les murs de soutènement de la rivière Kalamu pourraient marquer un tournant. Celui d'une ville qui tente, enfin, de reprendre le contrôle sur ses eaux et sur les drames récurrents qu'elles charrient.
Jérémie ASOKO