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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Lubumbashi: silence, on tue !
Sous des dehors de normalité, façon circulez il n’y a rien à voir, une tragédie à huis clos. Sur la scène, des tueurs -à gages ?- silencieux. Au finish, un bain de sang. Un cauchemar qui n’a rien d’onirique parce que réel.
Deuxième ville du pays, Lubumbashi a peur et fait peur. Lubumbashi se meurt et compte ses morts. Ou n’en finit pas de les compter. Tellement les morts ne se comptent plus. A l’image de la vingtaine de jeunes de l’UNAFEC abattus en pleine journée… en pleine ville. Une comptabilité macabre dont personne n’est jusqu’ici comptable.
A qui demander des comptes dans une mégapole où l’insécurité fait partie de l’écosystème ? A quel saint se vouer dans un contexte où tout le monde se terre et se tait dans toutes les langues. Silence de cimetière. Ou presque.
Les officiels ? Par carriérisme, personne ne veut prendre le risque de démentir le narratif officiel selon lequel « la situation est calme sur toute l’étendue de la province« . Tétanisée ou anesthésiée, l’opposition est à peine audible. Idem pour les ONGS de défense des droits de l’homme dont les activités sont en berne et les animateurs en hibernation. Eux qui étaient si proactifs sous le « règne » des Kabila. Service minimum aussi pour l’instance « droit de l’hommiste » de la MONUSCO qui était comme en alerte permanente sous le régime précédent.
Sans céder aux sirènes de la hiérarchie victimaire, tout se passe comme si les massacres et autres tueries d’hier ailleurs et d’aujourd’hui en terre katangaise ne se valaient pas. Autres temps, autres mœurs ? José NAWEJ