Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
L’Europe a décidément de robustes relents colonialistes dans sa manière d’être et dans sa façon de faire. Pour Sebta, Melilla et les îles voisines, elle prend fait et cause pour l’Espagne et pour…
Nation
Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Libye : les installations pétrolières préservées des ravages de l’ouragan Daniel
L’ouragan Daniel qui a ravagé la ville de Derna dans l’est de la Libye et fait des milliers de morts, n’a pas affecté les installations pétrolières de l’est de la Libye, rapporte Ecofin.
Mis en garde par les alertes des services météorologiques sur la gravité des menaces potentielles de Daniel, les dirigeants de la National Oil Corporation (NOC), avaient anticipé en arrêtant temporairement le fonctionnement des installations.
D’après Farhat Ben Gdara, président de la compagnie pétrolière nationale libyenne, les terminaux pétroliers sont de nouveau opérationnels après une semaine d’arrêt.
La Libye devrait donc reprendre progressivement sa production pétrolière. Pourtant, avant l’arrivée de Daniel, la production avait déjà atteint son niveau optimal, avec 1.2 millions de barils par jour.
Retour progressif
Elle avait déjà été interrompue durant un mois, entre la mi-juillet et la mi-août, du fait des dissensions entre les deux gouvernements qui gèrent la Libye.
L’ouest du pays-qui abrite les raffineries- est dirigé depuis Tripoli par Abdelhamid Dbibegh nommé en 2021. Le gouvernement de Fathi Bachagha, appuyé par le camp du maréchal Khalifa Haftar, est installé à Tobrouk dans l’est du pays. Il contrôle les terminaux pétroliers.
Le retour de la production libyenne devrait détendre les cours du pétrole qui se sont envolés ces derniers jours sur le marché mondial.
Le cours du Brent, qui sert de référence dans les marchés européens, a gagné 1,5 % pour se situer à 95,89 dollars le baril.
Le WTI, la référence sur le marché américain, a gagné 2,4 % pour atteindre 93,70 dollars le baril.
Depuis septembre 2022, la Libye a surclassé le Nigeria en devenant le deuxième producteur de pétrole africain, juste derrière l’Angola, d’après l’OPEP, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.
La manne pétrolière a permis à la Libye de posséder la plus grande réserve de change d’Afrique malgré l’instabilité. Avec des réserves évaluées à 88,4 milliards de dollars, d’après le Conseil mondial de l’or, elle devance l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Maroc et l’Égypte. TRT F et agences