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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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À l'approche de la Journée internationale des musées célébrée chaque 18 mai, les responsables du Musée national de Kananga (Kasaï-Central) expriment leurs inquiétudes face aux difficultés qui…
La Monusco condamne la recrudescence des attaques contre les civils à l'Est
La Monusco a fermement dénoncé la recrudescence des attaques visant les populations civiles dans l'Est de la République démocratique du Congo, particulièrement dans les provinces de l'Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Dans un communiqué publié le samedi 09 mai, la mission onusienne appelle à une cessation immédiate des violences.
Elle insiste également sur le respect strict du droit international humanitaire, exigeant que les auteurs de ces exactions soient identifiés et traduits en justice. Pour la Monusco, la lutte contre l'impunité demeure essentielle pour restaurer la paix dans cette région en proie à une insécurité persistante.
La mission s'est dite particulièrement préoccupée par les frappes signalées le 08 mai dans les localités de Kilolirwe et Mushaki, au Nord-Kivu, ayant causé des pertes en vies humaines parmi les civils.
Dans ce contexte, la Monusco rappelle l'obligation de toutes les parties impliquées de protéger les populations civiles, conformément aux engagements internationaux en matière de droits humains et de conflits armés.
Cette nouvelle alerte intervient alors que les violences attribuées notamment aux DF se poursuivent, aggravant davantage une situation humanitaire déjà préoccupante, malgré les opérations militaires en cours dans la région.
Pascal NDUYIRI