Dernière minute
Société
L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Le président chinois Xi Jinping a présenté mardi quatre principes pour la participation constructive de toutes les parties au règlement des points chauds en Afrique, lors de sa rencontre avec le…
Nation
L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Le rapport du SG de l’ONU atteste, une nouvelle fois, de la responsabilité de l’Algérie dans le dossier du Sahara marocain
Nations Unies (New York) – Dans son dernier rapport au Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres se réfère à l’Algérie, pour la énième fois, en tant que partie à ce différend artificiel autour du Sahara marocain. L’Algérie a été citée pas moins de 20 fois dans ce rapport.
Le Secrétaire général des Nations Unies a, en effet, souligné clairement que l’Algérie a un « rôle crucial dans la réalisation d’une solution politique pour la question du Sahara« . De même, M. Guterres souligne la responsabilité de tous « les concernés » y compris l’Algérie pour la relance du processus politique.
Le rapport cite également la décision de l’Algérie de rappeler son ambassadeur à Madrid pour consultations et de suspendre le traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération avec l’Espagne, signé en 2002, pour la seule raison que ce pays a soutenu l’initiative d’autonomie marocaine.
Cette affirmation met fin, une fois pour toute, à la tentative de dissimulation de la partie algérienne derrière un pseudo statut d' »État observateur » et prouve sa responsabilité pleine et entière dans la création, le maintien et le règlement de ce différend.
Le Secrétaire général de l’ONU a, par ailleurs, pointé du doigt l’Algérie qui ne cesse de boycotter le processus des tables rondes. C’est aussi et surtout, une violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité y compris la 2602, qui établissent les tables rondes comme seul cadre pour le processus politique exclusivement onusien. Ces mêmes résolutions citent l’Algérie à cinq reprises et consacrent son rôle de partie prenante et l’appellent à participer au processus de tables rondes.
Le Secrétaire général des Nations Unies, au même titre que le Conseil de sécurité ne laissent plus aucun doute en ce qui concerne les responsabilités et les obligations de ce pays, en tant que partie principale, au différend régional autour du Sahara marocain, dès lors, tenu de participer au processus onusien des tables rondes pour aboutir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et de compromis, dont l’incarnation même est l’initiative marocaine d’autonomie. MAP