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À l'occasion de la journée internationale de la jeunesse célébrée ce mercredi 12 août 2026, sous le thème " Des contextes différents, des aspirations communes ", le Fonds des Nations unies pour la population ( UNFPA ) a lancé un appel à investir dans le potentiel des jeunes en République…
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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
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Rapatriements et centre temporaire, l’Afrique du Sud veut récupérer les frais engagés après les violences visant des ressortissants étrangers.
L’Afrique du Sud entend faire payer une…
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Les éléments du Service national accompagnés des militaires ont effectué une descente musclée sur le terrain, dans l'après-midi du mardi 11 août, au célébrissime corridor dit " Mille euros", à…
Le pouvoir ouvre le chantier explosif de la Constitution, l’opposition crie au troisième mandat
En Kinshasa, le débat sur une possible révision de la Constitution refait surface et divise la classe politique, après plusieurs mois d'accalmie. Plusieurs cadres de l’Union sacrée, dont José Mpanda, Didier Budimbu et Augustin Kabuya, évoquent ouvertement l’idée d’un changement constitutionnel.
Dernière déclaration en date, celle du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, qui a affirmé : « Il n’y a que la Bible que l’on ne change pas », une phrase perçue comme un signal en faveur d’une réforme.
Dans l’opposition, les réactions sont immédiates. Prince Epenge, membre influent de Lamuka de Martin Fayulu, estime qu’une telle initiative pourrait aggraver les tensions et « légitimer la guerre », tout en renforçant politiquement Corneille Nangaa.
Du côté de Ensemble pour la République, le député provincial Mike Mukebayi appelle les militants à se mobiliser contre ce qu’il qualifie d’« idée diabolique », demandant au pouvoir d’indiquer quels articles de la Constitution empêcheraient de gouverner.
Pour Junior Mpetshi, la Constitution actuelle « ne pose aucun problème » et l’alternance devrait intervenir dans deux ans.
Un débat qui s’annonce déjà comme l’un des prochains foyers de tension politique en République démocratique du Congo. Un pays qui patauge déjà dans bien de foyers chauds dont il peine à sortir.
Jérémie ASOKO