Dernière minute
Société
L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des…
Nation
L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Le pouvoir ouvre le chantier explosif de la Constitution, l’opposition crie au troisième mandat
En Kinshasa, le débat sur une possible révision de la Constitution refait surface et divise la classe politique, après plusieurs mois d'accalmie. Plusieurs cadres de l’Union sacrée, dont José Mpanda, Didier Budimbu et Augustin Kabuya, évoquent ouvertement l’idée d’un changement constitutionnel.
Dernière déclaration en date, celle du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, qui a affirmé : « Il n’y a que la Bible que l’on ne change pas », une phrase perçue comme un signal en faveur d’une réforme.
Dans l’opposition, les réactions sont immédiates. Prince Epenge, membre influent de Lamuka de Martin Fayulu, estime qu’une telle initiative pourrait aggraver les tensions et « légitimer la guerre », tout en renforçant politiquement Corneille Nangaa.
Du côté de Ensemble pour la République, le député provincial Mike Mukebayi appelle les militants à se mobiliser contre ce qu’il qualifie d’« idée diabolique », demandant au pouvoir d’indiquer quels articles de la Constitution empêcheraient de gouverner.
Pour Junior Mpetshi, la Constitution actuelle « ne pose aucun problème » et l’alternance devrait intervenir dans deux ans.
Un débat qui s’annonce déjà comme l’un des prochains foyers de tension politique en République démocratique du Congo. Un pays qui patauge déjà dans bien de foyers chauds dont il peine à sortir.
Jérémie ASOKO