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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Le jour d’après …
Au lendemain de Matadi-Kibala, que de décisions ! Pour un drame qui énerve le « Gouverner c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte » cher à Emile de Girardin, les mesures des autorités rd congolaises sentent l’absence d’anticipation à mille lieues. Ce déficit -proverbial- de prévention à l’origine de bien des drames survenus au Congo-Zaïre.
Autre constante telle une marque de fabrique, des décisions prises dans le feu de l’émotion collective qui s’étiolent au fil des mois, voire de semaines et même de jours. C’est le cas du marché « Type K » situé dans le prolongement de la piste de l’aérodrome de Ndolo au cœur de Kinshasa, fermé à la suite de la catastrophe aérienne de 1996. Depuis, ce lieu de négoce grouille du monde. A un jet de salive de là, des avions décollent et atterrissent comme si rien de dramatique ne s’était passé !
Pour la CENI, le tocsin pour le nécessaire « mieux vaut prévenir que guérir » sonne comme une symphonie inachevée. Les préalables-sécuritaire, sanitaire, climatique, financier- épinglés par le Président de la centrale électorale tiennent, certes, la route. Mais, ces conditions font figure d’épiphénomènes face à la contradiction principale qu’est l’absence du consensus de l’ensemble de la classe politique autour du processus électoral.
Comment organiser des élections régulières et inclusives sans l’implication de l’opposition réelle ? Comment conjurer la sempiternelle crise de légitimité si le principal antidote manque dans le protocole prescrit à la patiente « RDC » ?
Là aussi, le chaos potentiel à venir peut être évité. D’autant que la jurisprudence toute fraîche renseigne que la mode « passage en force » réussit de moins en moins sur le Continent.
Enfin, le jour d’après le dévoilement du monument du lider maximo Etienne Tshisekedi, le pèlerinage à N’Sele n’est pas que mémoriel. D’authentiques combattants de l’UDPS, « munyere » vissé sur la tête se relayent pour dénoncer leur mise à l’écart dans le dispatching des postes à tous les étages du pouvoir.
Un « J’accuse » largement partagé par la base qui croit à tort ou à raison que le « Combattant suprême » a emporté son credo « Le peuple d’abord ». Aux hiérarques du parti présidentiel de prendre, pendant qu’il est encore temps, l’exacte mesure du malaise. José NAWEJ