Dernière minute
Société
A en croire le Rassemblement des forces vives de Luozi, la population de la cité éponyme va organiser une marche populaire ce mercredi 19 août. L'objectif est de réclamer aux autorités compétentes (gouvernement central et gouvernorat du Kongo Central) un nouveau bac, l'actuel bac étant tombé en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac-RDC), conduite par sa présidente nationale, Mme Espérance Nzuzi, a remis, le week-end dernier au Premier Vice-président de l’…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
Le Gouvernement hausse le ton contre les irrégularités présumées dans la gestion des effectifs engagés dans la riposte contre Ebola. Lors d’un briefing presse tenu mardi 18 août à la RTNC, le…
À l'approche de l'Exetat 2025 : Les finalistes d'une école de Kananga dénoncent des pratiques illégales
À l'approche des examens d'État, des élèves finalistes d'une école de Kananga ont exprimé leur indignation face à des pratiques qu'ils jugent illégales et contraires à l'éthique. Ils dénoncent notamment des frais exorbitants exigés par le promoteur de leur établissement pour la signature des formulaires d'inscription aux examens.
Selon les témoignages recueillis, les élèves ont déjà payé les frais de formulaire, mais le promoteur de l'école leur réclame des sommes supplémentaires : 85.000 francs congolais (CDF) pour des frais de laboratoire et 50.000 CDF pour des frais de "macquis ".
" Nous avons déjà payé les frais de formulaire, mais pour le signer, le promoteur de l'école nous exige 85 000 CDF de Labo et 50 000 de macquis. Nos parents n'ont plus de possibilité ", ont-ils déclaré.
Face à cette situation, les élèves demandent l'intervention urgente de la ministre d'État Raïssa Malu. Ils estiment que le promoteur de l'école doit être interpellé pour ces pratiques illégales, qui pénalisent les familles, déjà éprouvées par la situation économique difficile du pays.
" Ce promoteur doit être interpellé pour ces anti-valeurs, car nous ne sommes pas encore à l'époque où les parents doivent souffrir pour scolariser les enfants. Surtout que le pays est en guerre et les gens ne sont pas très bien payés ", ont-ils souligné.
Le ministre provincial de l'Éducation a été informé de cette situation. Il est, dès lors, appelé à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser ces pratiques et garantir le bon déroulement des examens d'État.
Félix Mulumba Kalemba