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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
La ville de Kananga amorce 2026 dans une quasi-stagnation
A la veille de l’année 2026, la ville de Kananga peine à afficher des signes de renouveau. Malgré la tradition qui veut que les bâtiments publics soient décorés en fin d’année pour accueillir la nouvelle avec éclat, aucune initiative de ce genre n’a été observée. L’ambiance reste morose, traduisant un certain ralentissement des activités urbaines.
Le constat est d’autant plus alarmant lorsque l’on s’approche de certains lieux publics stratégiques. Devant le bâtiment de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), sur l’axe Kamayi, une épaisse boue recouvre entièrement la chaussée, rendant le passage presque impossible. Cette situation est la conséquence directe des fortes pluies tombées récemment sur la ville.
Malgré la gêne occasionnée, aucune intervention des autorités locales n’a encore été signalée pour assainir la zone. Les piétons et motocyclistes doivent se frayer un chemin dans des conditions dangereuses et insalubres.
Dans le même contexte, au niveau du marché central, l’insalubrité gagne du terrain. L’administrateur du marché, interrogé par notre rédaction, a reconnu la dégradation de la situation, affirmant toutefois que la mairie est informée, mais que toute communication officielle nécessite une autorisation préalable. À ce jour, aucune autorisation n’a été accordée, renforçant le sentiment d’abandon chez les usagers du marché.
En ce début de 2026, les habitants de Kananga s’interrogent sur l’absence de leadership visible et sur le silence prolongé des autorités municipales face à des problèmes pourtant urgents. La ville semble figée, entre boue, silence administratif et absence d’élan festif. Félix MULUMBA KALEMBA