Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*L’AFC-M23 et les belligérants out.
«Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous le ciel». La sentence biblique semble avoir trouvé un écho particulier dans l’adresse à la…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
La rapporteure Patricia Nseya déclare son patrimoine à la Cour constitutionnelle
La rapporteure de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Patricia Nseya a déposé, hier jeudi 25 novembre, au greffe de la Cour constitutionnelle, à Kinshasa, la déclaration écrite de son patrimoine. Une exigence légale pour se conformer aux prescrits de l’article 21 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Centrale électorale.
Il s’agit d’une déclaration écrite de son patrimoine familial, comme l’exige la loi sur la Ceni, précise la cellule de communication cette institution d’appui à la démocratie.
Juriste de formation, Patricia Nseya vient, à travers cet acte, de s’acquitter de cette obligation légale, qui veut que dans les 30 jours suivant leur prise de fonction, tous les membres du Bureau de la Centrale électorale déclarent leur patrimoine présent à la Cour constitutionnelle, faute de quoi tout membre qui ne respectera pas cette obligation légale, sera réputé démissionnaire. Rocco NKANGA