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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
La pluie dévoile l’état de la… ville
Trois jours après l’adresse ex cathedra du Président sur l’état de la Nation, voilà que drame-euh pardon- dame la pluie charrie son « discours » sur l’état de Kinshasa. Pas donc besoin pour le Gouverneur de renseigner les Kinois sur ce qu’ils vivent dramatiquement dans leur chair.
Pas la peine de brandir des « réalisations » sur le front de la voirie urbaine et de l’assainissement avec force chiffres. Encore moins d’évoquer « Kin Bopeto », dernière-née d’une kyrielle d’opérations « trompe-l’œil ». Un avatar de la gouvernance folklorique à mille lieues de l’abc du leadership transformationnel qui sied à une mégapole comme Kinshasa. Une ville dont les dirigeants sont plus enclins à chanter, façon cigale, à flatter, manière « Le Corbeau et le Renard » qu’à décliner leur objet social.
La pluie diluvienne d’hier a donc mis à nu cette gestion sur fond d’une vision sans provision.
Un verdict qui se passe des commentaires et n’appelle aucun débat. La furie des eaux a charrié des scènes d’apocalypse avec en creux ce constat qui recoupe le titre du roman de Charles Djungu Simba : « On a échoué ».
Certes, de grands esprits ont théorisé sur la vertu cathartique de l’échec. Confucius, Socrate, Winston Churchill … soutiennent qu’on apprend de ses erreurs.
Le comble c’est que sous les tropiques rd congolaises, on ne tire aucune leçon de ses échecs. Bien au contraire, prenant systématiquement des libertés avec la loi de la causalité, les Congolais voient les échecs d’hier se reproduire invariablement telle une fatalité. C’est le cas de ces pluies diluviennes contre lesquelles rien n’est entrepris en terme d’aménagement de la ville.
Une fois l’émotion retombée, la vie reprend son cours normal comme si de rien n’était. Jusqu’à la prochaine pluie dévastatrice. José NAWEJ