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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
La pluie dévoile l’état de la… ville
Trois jours après l’adresse ex cathedra du Président sur l’état de la Nation, voilà que drame-euh pardon- dame la pluie charrie son « discours » sur l’état de Kinshasa. Pas donc besoin pour le Gouverneur de renseigner les Kinois sur ce qu’ils vivent dramatiquement dans leur chair.
Pas la peine de brandir des « réalisations » sur le front de la voirie urbaine et de l’assainissement avec force chiffres. Encore moins d’évoquer « Kin Bopeto », dernière-née d’une kyrielle d’opérations « trompe-l’œil ». Un avatar de la gouvernance folklorique à mille lieues de l’abc du leadership transformationnel qui sied à une mégapole comme Kinshasa. Une ville dont les dirigeants sont plus enclins à chanter, façon cigale, à flatter, manière « Le Corbeau et le Renard » qu’à décliner leur objet social.
La pluie diluvienne d’hier a donc mis à nu cette gestion sur fond d’une vision sans provision.
Un verdict qui se passe des commentaires et n’appelle aucun débat. La furie des eaux a charrié des scènes d’apocalypse avec en creux ce constat qui recoupe le titre du roman de Charles Djungu Simba : « On a échoué ».
Certes, de grands esprits ont théorisé sur la vertu cathartique de l’échec. Confucius, Socrate, Winston Churchill … soutiennent qu’on apprend de ses erreurs.
Le comble c’est que sous les tropiques rd congolaises, on ne tire aucune leçon de ses échecs. Bien au contraire, prenant systématiquement des libertés avec la loi de la causalité, les Congolais voient les échecs d’hier se reproduire invariablement telle une fatalité. C’est le cas de ces pluies diluviennes contre lesquelles rien n’est entrepris en terme d’aménagement de la ville.
Une fois l’émotion retombée, la vie reprend son cours normal comme si de rien n’était. Jusqu’à la prochaine pluie dévastatrice. José NAWEJ