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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
La jeunesse urbaine de Beni fustige les attaques répétitives ADF
La ville de Beni, au Nord-Kivu, continue de vivre sous la menace permanente des violences armées attribuées aux combattants ADF, auxquelles s’ajoutent des cas récurrents d’insécurité urbaine.
Dans ce climat d’instabilité, la jeunesse locale refuse de rester silencieuse. Réuni le mardi 16 septembre, le Conseil urbain de la jeunesse de Beni a exprimé une vive indignation face aux tueries et exactions qui ciblent régulièrement les populations civiles.
Dans sa déclaration publique, cette structure juvénile appelle les autorités politico-administratives et militaires à prendre des mesures concrètes et urgentes pour protéger les habitants. Les jeunes estiment que la répétition des massacres, braquages et kidnappings constitue une atteinte grave à la dignité humaine et à la sécurité collective, rendant le quotidien des familles de plus en plus insoutenable.
En plus de son appel à l’État, le Conseil urbain de la jeunesse soutient et encourage la mise en œuvre d’initiatives locales de sécurité. Parmi celles-ci figure l’opération de vigilance communautaire, à travers laquelle des groupes de jeunes organisent la surveillance des quartiers et alertent les autorités compétentes en cas de mouvements suspects.
Cette démarche, selon eux, reste un mécanisme complémentaire de protection dans un contexte où la population vit en insécurité permanente.
À travers cette mobilisation, la jeunesse de Beni entend rappeler qu’elle demeure un acteur clé dans la lutte contre l’insécurité et qu’elle refuse de se résigner face aux violences. Elle réaffirme sa volonté de voir la ville retrouver un climat de paix et de stabilité, condition indispensable à la reprise normale des activités sociales, éducatives et économiques.
Pascal NDUYIRI, à Beni