Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au lendemain du réquisitoire de Joseph Kabila contre la gouvernance de Félix Tshisekedi, les réactions n'ont pas tardé à fuser. Du porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, au vice-Premier…
Étranger
Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
Le Parlement d'enfants de Butembo-Lubero a lancé l'alerte le dimanche 11 octobre 2026. Dans plusieurs écoles de Butembo, au Nord-Kivu, le manque d'eau empêche d'utiliser les dispositifs de lavage…
La Corée du Sud vise un siège au Conseil de sécurité de l’ONU
La diplomatie sud-coréenne a déployé lundi ses ultimes efforts pour la candidature de la Corée du Sud à un siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU). La Corée du Sud, qui a siégé au conseil en 2013-2014, cherche un nouveau mandat pour 2024-2025. L’ONU procédera au vote ce mardi (heure de New York).
En cas d’élection, ce sera la troisième fois que la Corée du Sud fera partie des 10 membres non permanents du CSNU. La première fois remonte à 1996-1997. Séoul cherche à accroître ses activités au sein de l’ONU pour la paix et la sécurité dans le monde et à réduire les tensions sur la péninsule coréenne, ont expliqué des officiels.
L’ambassadeur de Corée du Sud auprès de l’ONU, Hwang Joon-kook, a dit à l’agence de presse Yonhap dans une récente interview que Séoul pourrait « avoir un point d’appui » pour jouer un rôle important dans les affaires internationales si le pays reçoit un siège au CSNU.
« Le Conseil de sécurité est l’organisation responsable la plus représentative pour réaliser un Etat central dans le monde, un Etat contributeur dans le monde et un Etat responsable dans le monde », a expliqué Hwang. Si la Corée du Sud retourne au conseil, cela « servira d’opportunité pour élargir l’horizon diplomatique », a ajouté l’ambassadeur.
Les pays non permanents actuels comprennent l’Albanie, le Brésil, les Emirats arabe unis, le Gabon, et le Ghana, cinq pays qui ont été élus le mois dernier, ainsi que l’Inde, l’Irlande, le Kenya, le Mexique et la Norvège.
Le CSNU remplace tous les ans la moitié de ses membres non permanents élus pour deux ans. Pour se voir confier un siège, il faut obtenir au moins les deux tiers des votes des pays participant à l’Assemblée générale, parmi les 193 Etats membres.