Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Kinshasa prépare la revue d’octobre avec les experts du FMI
La Première ministre Judith Suminwa a présidé, hier mercredi, une importante réunion de travail aux côtés des ministres des Finances et du Budget, consacrée à la mission préparatoire du Fonds monétaire international (FMI) en République démocratique du Congo. Une étape décisive à quelques semaines de la revue d’octobre du programme économique, conclu en janvier dernier.
Au cours des échanges, les experts du FMI ont salué la résilience de l’économie congolaise, malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants et une forte pression sur les dépenses sociales. Les indicateurs actuels offrent néanmoins un signal positif : la croissance devrait atteindre 5,5 % en 2025, tandis que l’inflation, longtemps galopante, a été ramenée sous la barre des 8 %, contre 25 % il y a seulement deux ans.
Mais, la route reste exigeante. La mission préparatoire a mis en lumière la nécessité de trouver un équilibre délicat entre la stabilité macroéconomique et le financement des priorités nationales, notamment dans les secteurs de la sécurité, de la santé et de l’éducation.
Pour la cheffe du Gouvernement, cette collaboration étroite avec le FMI reflète la détermination de l’Exécutif à consolider l’embellie macroéconomique, tout en préservant la cohésion sociale. «La discipline budgétaire doit aller de pair avec la réponse aux urgences nationales», a résumé une source proche de la réunion.
La revue d’octobre s’annonce ainsi comme un test majeur de la capacité du pays à maintenir la confiance de ses partenaires financiers internationaux, tout en affirmant sa souveraineté dans les choix du développement.
Jérémie ASOKO