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Kasaï: deux «creuseurs» meurent dans l'éboulement d'une mine à Diboko
Un drame a frappé le groupement de Ntambwe Kabongo, dans la province du Kasaï, à environ 140 kilomètres de la ville de Tshikapa, le samedi 27 septembre. Un éboulement de terre survenu à Diboko a coûté la vie à deux personnes et fait plusieurs blessés graves. L’accident s’est produit sur un site d’exploitation minière artisanale, soulignant une nouvelle fois les risques extrêmes associés à la recherche illégale de diamants dans la région.
Selon le témoignage des sources locales, la catastrophe s’est déroulée en pleine journée. Un groupe de creuseurs artisanaux s'était affairé à l’extraction de graviers dans un puits d’exploitation de diamants lorsque le sol a cédé.
«C’était aux environs de 14 heures. Les creuseurs étaient en train de soutirer les graviers pour le tamisage des diamants lorsque la terre s’est subitement affaissée. Deux jeunes garçons ont perdu la vie et plusieurs autres ont été grièvement blessés», a rapporté une source sur place.
Les survivants blessés ont été immédiatement transportés vers l’hôpital local pour recevoir des soins d’urgence. Le bilan macabre met en lumière la fragilité des infrastructures d’exploitation artisanale et le manque criant de mesures de sécurité pour ces travailleurs de l’ombre.
POUR UNE SURVEILLANCE ACCRUE DES ZONES D'EXPLOITATION
Le chef du groupement Ntambwe Kabongo a confirmé les faits. Il a précisé que les deux victimes étaient des exploitants bien connus dans la région et avaient été identifiés sous le surnom de «40».
Face à cette nouvelle tragédie, l’autorité locale a exprimé ses condoléances aux familles endeuillées. Il a également lancé un appel urgent aux services compétents de l’État pour une surveillance accrue des zones d’exploitation artisanale.
Cet appel vise à prévenir de nouvelles en vies pertes humaines dans une région où l’attrait du diamant pousse de nombreux jeunes à prendre des risques mortels dans des conditions d’extraction dangereuses et souvent non réglementées. La multiplication de ces drames rappelle la nécessité d’une formalisation et d’une sécurisation strictes du secteur minier artisanal dans l’arrière-pays du Kasaï.
Félix MULUMBA KALEMBA