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Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
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Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
L’opposant Martin Fayulu hausse le ton contre toute perspective de modification constitutionnelle susceptible d’ouvrir la voie à un troisième mandat du président Félix Tshisekedi. Lors d'une…
Juste une tribune
L’assemblée générale des Nations-Unies ? Juste une tribune. Prestigieuse, certes. Légendaire, assurément. Mais, des discours. Rien que des discours. Retentissants, sans conteste. Des paroles. Fortes, sans aucun doute. Mais, rien que des paroles. Des vœux.
Empreints de bons sentiments faits de charité, de solidarité, d’empathie et de sympathie. Pour tout dire d’humanité. Incontestablement. A l’arrivée, des vœux…pieux. Des postures. Question de se donner bonne conscience. Histoire de s’attribuer de beaux rôles. Mais, au fond des postures.
Des annonces. Beaucoup d’effets d’annonces. Une véritable course à l’échalote sur le front d’annonces. Question de marquer les esprits. Derrière ces annonces, rien de concret. Ou presque. Des promesses. Beaucoup de promesses. Une boîte à promesses. Toujours généreuses, mielleuses et oiseuses pour finir. Donc sans lendemain. Résumé -peut-être un tantinet exagéré – de la grand-messe annuelle des Nations-Unies.
Grandeur et décadence pour l’Assemblée générale de l’ONU. Autres temps, autres mœurs du côté de la maison de verre. Descente du piédestal -aux enfers ?- d’une institution planétaire de plus en plus désincarnée. Misère de l’ONU. ONU de la misère. Hier, séquence culte suivie religieusement par des fidèles à travers le monde. Aujourd’hui, série télévisée démodée à l’audimat sujet à caution.
Pour passer du crépuscule à l’aurore, un seul exercice emprunté au langage informatique : la mise à jour de la machine onusienne. Reconfigurer, actualiser le logiciel ONU à l’aune du monde du 21ème siècle. Mais, déconnecté du rapport de force, cet appel aux réformes, renouvelé notamment hier par « notre Fatshi national » sonne comme un vœu pieux. Un de plus. José NAWEJ