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La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
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Enjeux de l’heure
Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Juste une tribune
L’assemblée générale des Nations-Unies ? Juste une tribune. Prestigieuse, certes. Légendaire, assurément. Mais, des discours. Rien que des discours. Retentissants, sans conteste. Des paroles. Fortes, sans aucun doute. Mais, rien que des paroles. Des vœux.
Empreints de bons sentiments faits de charité, de solidarité, d’empathie et de sympathie. Pour tout dire d’humanité. Incontestablement. A l’arrivée, des vœux…pieux. Des postures. Question de se donner bonne conscience. Histoire de s’attribuer de beaux rôles. Mais, au fond des postures.
Des annonces. Beaucoup d’effets d’annonces. Une véritable course à l’échalote sur le front d’annonces. Question de marquer les esprits. Derrière ces annonces, rien de concret. Ou presque. Des promesses. Beaucoup de promesses. Une boîte à promesses. Toujours généreuses, mielleuses et oiseuses pour finir. Donc sans lendemain. Résumé -peut-être un tantinet exagéré – de la grand-messe annuelle des Nations-Unies.
Grandeur et décadence pour l’Assemblée générale de l’ONU. Autres temps, autres mœurs du côté de la maison de verre. Descente du piédestal -aux enfers ?- d’une institution planétaire de plus en plus désincarnée. Misère de l’ONU. ONU de la misère. Hier, séquence culte suivie religieusement par des fidèles à travers le monde. Aujourd’hui, série télévisée démodée à l’audimat sujet à caution.
Pour passer du crépuscule à l’aurore, un seul exercice emprunté au langage informatique : la mise à jour de la machine onusienne. Reconfigurer, actualiser le logiciel ONU à l’aune du monde du 21ème siècle. Mais, déconnecté du rapport de force, cet appel aux réformes, renouvelé notamment hier par « notre Fatshi national » sonne comme un vœu pieux. Un de plus. José NAWEJ