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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
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Joseph Kabila de plus en plus indésirable : La colère de la rue gagne le siège du PPRD à Sendwe
La tension est montée d’un cran au siège de l’Interfédération de Kinshasa-Funa du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), situé sur Sendwe, à Kinshasa.
Selon des témoignages recueillis sur place, un groupe de personnes vivant avec handicap a manifesté son mécontentement à la suite des informations faisant état de l’implication de l’ancien président Joseph Kabila dans un mouvement politico-militaire rebelle.
Cette manifestation, marquée par des échauffourées et des actes présumés de vandalisme, traduit une colère grandissante chez certains citoyens qui n'apprécient pas le positionnement politique attribué à l’ancien chef de l’État après la création de son mouvement politico-millitaire.
UNE COUCHE VULNÉRABLE DE LA POPULATION MONTE AU CRÉNEAU
Fait particulièrement marquant, cette contestation émane de personnes vivant avec handicap, dont certaines affirment porter encore les séquelles des conflits armés qui endeuillent l’Est du pays depuis plusieurs décennies.
Pour ces manifestants, il serait difficilement acceptable de voir un ancien président de la République, ayant dirigé le pays pendant près de deux décennies, être aujourd’hui associé à une rébellion armée.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur les lieux, les protestataires exigent que Joseph Kabila clarifie publiquement sa position et se désolidarise de cette entreprise susceptible de compromettre la paix, la stabilité et l’intégrité territoriale du pays.
Au-delà des incidents enregistrés sur l’avenue Sendwe, cette manifestation soulève une interrogation politique majeure : l’ancien président Joseph Kabila est-il en train de perdre davantage de sympathie auprès d’une partie de la population congolaise ?
Si cette mobilisation ne permet pas, à elle seule, de mesurer l’opinion de l’ensemble des Congolais, elle constitue néanmoins un signal de contestation qu’il serait imprudent d’ignorer.
Reste désormais à savoir si le message de ces manifestants parviendra à l’ancien chef de l’État et suscitera une réaction de sa part.
Les circonstances exactes des incidents et les accusations relatives au rôle de Joseph Kabila dans la rébellion restent ouvertes, les jours à venir en diront beaucoup plus.
César IPOKA