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Violences sexuelles en milieu scolaire dans des ecoles au kasai-central, Kananga : une défenseure des droits des enfants appelle à sanctionner les auteurs de ces actes
La question des violences sexuelles en milieu scolaire a, une nouvelle fois, émergé dans l’actualité à Kananga, où une élève de 6ème primaire a récemment été victime d’agressions sexuelles orchestrées par une personne plus âgée. Cette information a été révélée par Sidonie Ndelela, une actrice de la société civile et défenseure des droits des enfants.
Son appel à la mobilisation suscite une profonde réflexion sur l’ampleur de ce fléau dans la commune de Katoka, ainsi que sur l’inaction des autorités face à des actes aussi répréhensibles. Cette tragédie remet en lumière un problème déjà pressant : la sécurité des enfants dans les établissements scolaires et les environs.
Selon Ndelela, » cette situation est d’une gravité extrême et témoigne d’une culture d’impunité qui semble régner parmi ceux qui devraient assurer la protection de nos enfants « .
Les témoignages recueillis révèlent un environnement inquiétant où des violences peuvent non seulement avoir lieu sans inquiétude pour les auteurs mais aussi où les victimes se retrouvent souvent isolées et sans soutien.
UN ENSEIGNANT ACCUSE D’AVOIR VIOLE UNE FEMME
Dans le cadre de ses déclarations, Sidonie Ndelela a également signalé un incident similaire impliquant un enseignant accusé d’avoir violé une femme sous la contrainte de menaces. Cet événement soulève des questions importantes sur la sécurité et la protection au sein du système éducatif, alors que des personnalités censées jouer un rôle de mentor et de guide deviennent elles-mêmes sources de dangers.
La réaction des autorités locales face à ces incidents préoccupants soulève des interrogations. Mme Ndelela souligne que » toutes les instances compétentes semblent aveugles et muettes face à ces atrocités. Il est inadmissible que des voleurs d’innocence puissent agir en toute impunité, mettant en péril la vie de nos enfants et la confiance de leurs parents ».
LA PASSIVITE CORROMPT LA JUSTICE
Cette passivité corrompt non seulement la notion de justice, mais instille aussi un climat de peur et de méfiance dans la communauté.
Dans ce contexte, plusieurs membres de la société civile, accompagnés de défenseurs des droits humains, se réunissent pour organiser des ateliers et des forums de sensibilisation. L’objectif est de renforcer la vigilance des parents, des enseignants, et des enfants eux-mêmes concernant les abus sexuels. » Nous ne pouvons plus rester silencieux, il est impératif d’éduquer nos enfants sur leurs droits, et de leur donner les outils nécessaires pour dénoncer des comportements inappropriés « , a juré Sidonie Ndelela.
En parallèle, des appels ont été lancés pour que les autorités judiciaires et éducatives prennent des mesures concrètes pour protéger les enfants et sanctionner les coupables. Ces mesures pourraient comprendre des campagnes de sensibilisation aux violences basées sur le genre, l’établissement de protocoles de signalement clairs dans les écoles, ainsi que des actions ciblées pour assurer la sécurité des élèves tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des établissements scolaires.
Félix Mulumba Kalemba