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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Uvira : Les Wazalendo interrogent le ministre de la Défense sur le rôle de l’armée burundaise
Dans un contexte de tensions croissantes à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, les Wazalendo ont exprimé leurs inquiétudes concernant le rôle de l’armée burundaise sur le terrain. Lors d’une rencontre avec le ministre de la Défense, ces combattants congolais ont fait part des difficultés rencontrées sur les lignes de front, notamment à Kamanyola. Ils ont souligné qu’ils se retrouvaient souvent à un cheveu de vaincre l’ennemi, mais que les troupes burundaises leur interdisaient d’attaquer, laissant ainsi l’ennemi progresser.
La question posée au ministre était directe : «Quel est l’objectif et la mission de l’armée burundaise dans notre pays ?» Les Wazalendo s’interrogent sur la réelle intention des Burundais, s’ils sont là pour les soutenir ou pour les entraver dans leur lutte.
En réponse à cette interrogation, le ministre a déclaré que «ça c’est interne à l’armée», ne précisant pas ainsi une clarification sur les missions des forces étrangères sur le sol congolais.
Par ailleurs, Il a également ajouté que le «repli stratégique» n’est pas une nouveauté pour les forces armées, affirmant que toutes les armées du monde appliquent cette tactique.
Cette situation soulève des questions pressantes sur la coopération militaire régionale et la confiance entre les forces armées congolaises et burundaises. La population locale reste dans l’incertitude face aux enjeux sécuritaires qui continuent d’affecter leur quotidien.
Pascal NDUYIRI